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Personnage

Alfred Dreyfus

Naissance 9 octobre 1859 · Mulhouse (Alsace), France
Décès 12 juillet 1935 · Paris, France
Destin emprisonné

Biographie

victime d'un attentat

Lieux associés

Chronologie des événements liés

On lui demande d'écrire une lettre sous la dictée pour comparer son écriture à celle d'un traître ; sa main tremble un peu, et cela suffit à ouvrir douze années de guerre civile française. En septembre 1894, une femme de…
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« Soldats, on dégrade un innocent ! » Le 5 janvier 1895, dans une cour de l’École militaire, on arrache ses galons au capitaine Alfred Dreyfus et l’on brise son sabre. Onze ans plus tard, à l’École militaire, la troupe…
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Cour de l'École militaire — 7e arr.
Suite aux troubles provoqués à l'occasion du procès en révision de Dreyfus, Jules Guérin se retranche au "Grand Occident de France", origine de l'expression "Fort Chabrol"
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Manifestation appelée par le "Journal du Peuple" à l'occasion du second procès en révision de Dreyfus ; une bagarre entre anarchistes et extrême droite se termine par un saccage de l'église
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Le même endroit, onze ans après. Cette fois, on lui épinglait quelque chose sur la poitrine au lieu de lui arracher les galons. Le 5 janvier 1895, dans la cour de l'École militaire, Dreyfus avait été dégradé publiquement…
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Cour de l'École militaire — 7e arr.
Alfred Dreyfus est blessé par Louis-Anthelme Grégori pendant la cérémonie houleuse de transfert des cendres d'Émile Zola au Panthéon ; Grégori sera acquitté Le 4 juin 1908, une cérémonie officielle a eu lieu pour…
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Capitaine d’artillerie de confession juive, Alfred Dreyfus est condamné à tort en 1894, par antisémitisme, pour espionnage au profit de l’Allemagne. Dégradé dans la cour de l’École militaire, il crie « Soldats, on dégrade un innocent ! », puis il est déporté à l’île du Diable ; l’état-major, informé de son innocence, l’y laisse plutôt que de perdre la face. Réhabilité en 1906, il est réintégré à un grade inférieur à celui que lui valait son ancienneté ; en 1908, au transfert de Zola au Panthéon, un journaliste antisémite, qui sera acquitté, le blesse par balles. Il meurt à Paris le 12 juillet 1935, à 75 ans, dans l’indifférence générale. Il repose dans la 28e division, aux côtés de son épouse Lucie. En novembre 2025, une loi l’élève, à titre posthume, au grade de général de brigade.
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Le 12 juillet 1935, dans un appartement des Ternes, s'éteint sans bruit l'homme dont le nom avait, quarante ans plus tôt, coupé la France en deux. Il vivait depuis 1928 au 7 de la rue des Renaudes, une rue tranquille du…
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