🗺 Lieux & Arrondissements 🎭 Thèmes ⏳ Époques 👤 Personnages 📅 Événements 🚶 Balades 🧭 Explorer 📚 Bibliographie À propos
Personnage

Eugène Pottier

Naissance 4 octobre 1816 · Paris, France
Décès 6 novembre 1887 · Paris, France
Destin exilé

Biographie

dessinateur sur soie, il avait failli être fusillé sur les barricades en 1848

Lieux associés

Chronologie des événements liés

Gustave Nadaud, membre de la Société du Caveau, entend Eugène Pottier pour la première fois. C'est lui qui éditera ses œuvres, dont l'Internationale, Pottier étant alors dans la misère, en 1884
Voir la fiche
Un troisième étage dans le Marais, d'où partira tout ce qui compte dans le mouvement ouvrier parisien. C'est ici, au 14 rue de la Corderie, dans le 3e arrondissement, au troisième étage, que s'installe le bureau…
Lire le récit
Atelier de l'auteur de l'Internationale, membre du Comité central de la Garde nationale, puis de la Commune ; c'est aussi le siège de la Chambre syndicale des dessinateurs artistes industriels. Eugène Pottier meurt ici le 6 novembre 1887
Voir la fiche
Préparation d'une exposition de peinture et de sculpture, qui finalement n'aura pas lieu, par la Fédération des artistes
Voir la fiche
L'élection au suffrage universel des quarante-sept membres du Comité de la Fédération — Courbet, Corot, Daumier, Manet, Millet réunis sous les statues antiques. Depuis le 10 avril, les artistes parisiens se concertent…
Lire le récit
Cachette d'Eugène Pottier après la Commune ; il écrit ici son poème "l'Internationale", qui sera mis en musique quelques années plus tard par Pierre Degeyter, après avoir été chanté dans un premier temps sur l'air de la Marseillaise
Voir la fiche
Dessinateur sur étoffe et chansonnier, combattant de 1848, Eugène Pottier siège au Comité central de la Garde nationale puis au conseil de la Commune, élu du IIe arrondissement, et rejoint la Fédération des artistes. En juin 1871, en pleine répression, il écrit « L'Internationale ». Exilé en Angleterre puis aux États-Unis, il rentre en 1880 et meurt dans la misère le 6 novembre 1887, l'année où paraissent enfin ses Chants révolutionnaires ; mise en musique par Pierre Degeyter l'année suivante, la chanson ne se répandra qu'après sa mort. Sa tombe, un livre ouvert sculpté, voisine avec celle d'André Gill.
Voir la fiche