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Personnage

Émile Eudes

Naissance 12 septembre 1843 · Roncey (Manche), France
Décès 5 août 1888 · Paris, France
Destin emprisonné

Lieux associés

Chronologie des événements liés

Rencontres d'hommes politiques journalistes et artistes ; portraits sur les murs
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Les blanquistes tentent, avec 60 hommes (une centaine selon Wikipédia), de s'emparer sans préparation de la caserne de pompiers de La Villette, pensant y trouver des armes ; le coup échoue, Eudes et Brideau sont arrêtés
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Le Comité central de la Garde nationale s'installe à l'Hôtel de Ville qui arbore le drapeau rouge. Une marche sur Versailles est évoquée, mais malheureusement l'idée ne sera pas suivie d'effet. Vers vingt-trois heures…
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Prise de l'Hôtel de Ville par des bataillons bellevillois de la Garde nationale, commandés par Émile Eudes. Le Comité central de la Garde nationale s'y installe dans la soirée. Jules ferry s'enfuit au dernier moment
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Place de l'Hôtel de Ville — 4e arr.
Un conseil de guerre est réuni pour préparer une offensive en réponse à l'attaque des troupes versaillaises sur Courbevoie, que Rossel s'engage à reconquérir. La riposte s'engage le jour-même, sans préparation, ce sera un échec
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Quartier général des "Enfant perdus de la Commune", bataillon d'adolescentes créé par Émile Eudes
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Centre de résistance Rive Gauche pendant la Semaine sanglante. Il sera contourné par les troupes versaillaises et pris à revers le 24 mai
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Carrefour de la Croix-Rouge — 6e arr.
Dans la nuit du 23 au 24 mai, trois foyers s’allument au Palais-Royal. Au matin, des voisins et des ouvriers de la Banque de France font la chaîne. Depuis le 21 mai 1871, l’armée versaillaise reconquiert Paris rue par…
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Le 25 mai 1871, la barricade qui ferme l’entrée du boulevard Voltaire, sur l’actuelle place de la République, tient tête à l’armée de Versailles. Au soleil couchant, Charles Delescluze, délégué à la Guerre, y monte sans…
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Le 8 novembre 1887, la police a ordre d’empêcher qu’un drapeau rouge suive le cercueil d’un élu de la Commune. Celui qu’elle arrache, rue de Chartres, était encore roulé dans son papier. Eugène Pottier meurt le dimanche…
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Il avait pris la parole à la salle Favié pour dire honte aux riches, honte aux traîtres, honte à la bourgeoi... Il tomba. C'était sa dernière tribune. Émile Eudes était né en 1843 à Roncey dans la Manche. Il avait fait…
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Étudiant en pharmacie et blanquiste, Émile Eudes est condamné à mort pour l’attaque de la caserne des pompiers de la Villette, le 14 août 1870 ; la défaite de Sedan le sauve. Le 18 mars 1871, à la tête du bataillon de Belleville, il s’empare de l’Hôtel de Ville ; élu du XIe arrondissement, il propose le nom de Commune. Général, membre du Comité de salut public, il se bat à la Croix-Rouge, se replie sur la mairie du XIe, puis s’exile à Londres. Il meurt le 5 août 1888, à 44 ans, salle Favié, à Belleville, en parlant pour les terrassiers en grève ; ses funérailles donnent lieu à de rudes bagarres avec la police, et Louise Michel parle sur sa tombe. Dans la 91e division, son buste en bronze par Tony Noël (1893), sur une tête de lion, porte : « Monument élevé par souscription populaire ».
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Étudiant en pharmacie et blanquiste, Émile Eudes est condamné à mort pour l'attaque de la caserne de la Villette, le 14 août 1870, et sauvé par la proclamation de la République. Élu de la Commune pour le XIe arrondissement, général, membre du Comité de salut public, il combat sur les barricades puis s'exile à Londres jusqu'à l'amnistie. Il meurt à Paris le 5 août 1888 ; ses obsèques, le 8 août, tournent à la bagarre avec la police.
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