🗺 Lieux & Arrondissements 🎭 Thèmes ⏳ Époques 👤 Personnages 📅 Événements 🚶 Balades 🧭 Explorer 📚 Bibliographie À propos
Personnage

Augustin Avrial

Aussi connu sous : Renaud
Naissance 20 novembre 1840 · Revel (Haute-Garonne), France
Décès 9 décembre 1904 · Fécamp, France
Destin emprisonné

Biographie

Augustin Avrial, né le 20 novembre 1840 à Revel (Haute-Garonne) et mort en 1904 à Fécamp, est un ouvrier mécanicien, syndicaliste, communard et inventeur français. Fils de forgeron, il s’installe à Paris en 1857 et s’engage dans l’armée du Second Empire de 1859 à 1865, atteignant le grade de sergent. Après son service, il épouse Louise Talbot et s’implique activement dans le mouvement ouvrier parisien. Il participe à la fondation de la Chambre syndicale des ouvriers mécaniciens et adhère à l’Association internationale des travailleurs (Première Internationale) en 1869.

Avrial joue un rôle central dans l’organisation syndicale et la solidarité ouvrière, soutenant plusieurs grèves et protestant contre la répression des mouvements sociaux. Il est arrêté et condamné à plusieurs reprises pour ses activités militantes. Durant la Commune de Paris en 1871, il est élu au Conseil de la Commune et participe à la défense du XIe arrondissement. Après la répression de la Commune, il poursuit son engagement syndical et politique. Augustin Avrial repose au cimetière du Père-Lachaise.

Sources

Lieux associés

Chronologie des événements liés

Avrial emménage dans l'immeuble où se trouvent les bureaux de la société Deslinières, qui commercialise ses machines à coudre ; société dont la faillite le ruinera
Voir la fiche
En 1860, l’entreprise « moteurs Lenoir-Gautier et Cie » à Paris fabrique les premiers moteurs à combustion interne fonctionnant au gaz de pétrole. Jean Étienne Lenoir, ingénieur belge-français, invente et brevète cette…
Lire le récit
Le 12 mars 1868, le second siège de l’Association internationale des travailleurs (A.I.T.) et du journal ouvrier La Tribune ouvrière se trouvait au 16 rue Chapon, Paris. L’A.I.T., fondée en 1864, regroupait des militants…
Lire le récit
En novembre 1869, une Fédération parisienne des sociétés ouvrières est créée sous l'égide de l'Association Internationale des Travailleurs (AIT), également appelée Première Internationale. Cette fédération établit son…
Lire le récit
Coopérative de transformation des fusils à piston en fusils à tabatière, regroupant 80 ouvriers mécaniciens ; fabrication de "bombes-fronde"
Voir la fiche
Un atelier de transformation des fusils dans la salle du Trône, et un de rayage des canons dans la grande galerie des tableaux, fonctionnent dans le palais du Louvre pendant la Commune. Les délégués à la direction en sont élus
Voir la fiche
Un policier qui notait les numéros des bataillons rebelles est lynché et jeté à l'eau par les manifestants ; Augustin Avrial essaie en vain de le protéger
Voir la fiche
Adoption par la Fédération de la Garde nationale d'une motion visant à s'opposer à l'entrée des prussiens dans Paris ; les Internationalistes la combattront fermement afin d'éviter toute provocation
Voir la fiche
Rédaction d'un manifeste s'opposant à toute attaque contre les prussiens dans Paris. Le 27 février 1871, la Corderie du Temple est en ébullition. Les comités de vigilance de quartier, les délégués de la Garde nationale…
Lire le récit
Un atelier de réparation et de fabrication de fusils est installée dans le pavillon des Sessions du palais des Tuileries. Les ouvriers soumettent le 3 mai à l'approbation de la Commune un projet de règlement autogestionnaire
Voir la fiche
En mai 1871, pendant la Commune de Paris, une fabrique d'obus fut établie au 60 rue Saint-Maur sous la supervision d'Augustin Avrial. Ce syndicaliste et inventeur, né en 1840, organisa cette production d'armements au…
Lire le récit
Réunion de l'A.I.T. consacrée à une reddition de comptes sur le vote à propos du Comité de Salut public ; Durand, qui a voté pour, fait son autocritique
Voir la fiche
Auguste Vermorel est blessé au cours de la défense du Château d'Eau. Il mourra en captivité à Versailles, faute de soins, lui qui s'était opposé aux exécutions
Voir la fiche
Avrial se cache en l'attente d'un passeport pour Londres ; il parvient à fuir grâce à des cheminots, vote contre le Comité de Salut public, signataire du Manifeste de la minorité
Voir la fiche
Un général populaire, une foule qui réclame un homme fort, des militants qui viennent casser les réunions adverses : la République découvre en 1888 ce que sera le siècle suivant. Le général Georges Boulanger a été…
Lire le récit
Avrial emménage dans l'immeuble où se trouvent les bureaux de la société Deslinières, qui commercialise ses machines à coudre ; société dont la faillite le ruinera
Voir la fiche
Ouvrier mécanicien, membre de l'Internationale, Augustin Avrial commande le 66e bataillon de la Garde nationale et joue un grand rôle à Montmartre le 18 mars ; élu du XIe arrondissement, il siège aux commissions du Travail, exécutive et de la Guerre, puis combat sur les barricades. Exilé à Londres, inventeur d'une machine à coudre et d'un motocycle à pétrole, il meurt à Fécamp le 13 décembre 1904. Incinéré au Père-Lachaise, ses cendres sont d'abord déposées dans la case n° 2050 du columbarium, avant d'être transférées dans une concession gratuite.
Voir la fiche
Ouvrier mécanicien, membre de l’Internationale, Augustin Avrial organise à Montmartre, le 18 mars 1871, la résistance au coup de force de Thiers, qui veut enlever les canons. Élu à la Commune par le XIe, il siège aux…
Lire le récit