🗺 Lieux & Arrondissements 🎭 Thèmes ⏳ Époques 👤 Personnages 📅 Événements 🚶 Balades 🧭 Explorer 📚 Bibliographie À propos
Personnage

Frédéric Cournet

Naissance 25 décembre 1837 · Paris, France
Décès 23 mai 1885 · Paris, France
Destin exilé

Biographie

élu à la Commune par le 19ème arrondissement

Lieux associés

Chronologie des événements liés

Paris a faim, Paris a froid, et le gouvernement veut capituler. Le 22 janvier 1871, Delescluze et ses amis guettent le soulèvement depuis la rue de Rivoli. Depuis quatre mois, les Prussiens assiègent Paris. Le 19 janvier…
Lire le récit
Journal concerné : « Paris Journal ». Ses bureaux étaient au 2 rue Favart, d'après l'annuaire Didot-Bottin de 1872.
Voir la fiche
Journal concerné : « Le Constitutionnel ». Ses bureaux étaient au 10 rue de Valois, d'après l'annuaire Didot-Bottin de 1870.
Voir la fiche
Journal concerné : « Le Français ». Ses bureaux étaient au 20 rue Bergère, d'après l'annuaire Didot-Bottin de 1870.
Voir la fiche
Journal concerné : « Le Pays ». Ses bureaux étaient au 19 rue des Bons Enfants, d'après l'annuaire Didot-Bottin de 1870.
Voir la fiche
Journal concerné : « Le Peuple français ». L'adresse de son siège reste à préciser.
Voir la fiche
Journal concerné : le premier « Le Monde ». Ses bureaux étaient au 13 rue de Grenelle, d'après l'annuaire Didot-Bottin de 1870.
Voir la fiche
Le 18 avril 1871, cinq journaux hostiles à la Commune cessent de paraître. Personne ne leur a encore donné l'ordre. Depuis le 18 mars, la Commune n'a pas touché à la presse. C'est l'un de ses principes les plus affirmés…
Lire le récit
Journal concerné : « L'Opinion nationale ». Ses bureaux étaient au 5 rue Coq Héron, d'après l'annuaire Didot-Bottin de 1870.
Voir la fiche
Journal concerné : « Le Bien public ». En 1874, ses bureaux étaient au 5 rue Coq Héron, d'après l'annuaire Didot-Bottin de cette année-là ; l'adresse de 1871 n'est pas attestée.
Voir la fiche
On lui a rogné les ailes. Mais Rigault n'est pas du genre à lâcher prise. Le 24 avril 1871, Raoul Rigault quitte la délégation à la Sûreté générale. Son remplaçant à la tête de l'ex-préfecture de police est Frédéric…
Lire le récit
Journal concerné : « La France ». Ses bureaux étaient au 10 rue du Fbg Montmartre, d'après l'annuaire Didot-Bottin de 1870.
Voir la fiche
Journal concerné : « Le Petit moniteur ». L'adresse de son siège reste à préciser.
Voir la fiche
Journal concerné : « L'Univers ». En 1874, ses bureaux étaient au 10 rue des Saints-Pères, d'après l'annuaire Didot-Bottin de cette année-là ; l'adresse de 1871 n'est pas attestée.
Voir la fiche
Journal concerné : « L'Étoile ». L'adresse de son siège reste à préciser.
Voir la fiche
Le journal l'Anonyme fut interdit pendant la Commune de 1871 ; il en était paru 2 numéros
Voir la fiche
Journal concerné : « L'Écho de Paris ». Ses bureaux étaient au 2 rue Saint Martin, d'après l'annuaire Didot-Bottin de 1870.
Voir la fiche
Belleville est le dernier refuge de la Commune. Rue d’Angoulême, ses élus se battent sur les barricades comme de simples gardes nationaux. Le 26 mai 1871, la Commune n’est pas encore battue, mais elle n’a plus d’espoir…
Lire le récit
Rue Jean-Pierre Timbaud, au carrefour avec la rue Saint-Maur — 11e arr.
Employé des chemins de fer et blanquiste, Frédéric Cournet commande un bataillon de la Garde nationale après la chute de l'Empire. Élu député en février 1871, il démissionne pour siéger à la Commune, aux commissions de la Sûreté générale et de la Guerre, et s'oppose à l'exécution des otages. Exilé à Londres, il meurt à Paris le 23 mai 1885 ; des heurts avec la police marquent ses obsèques. Son buste de bronze est l'œuvre de Marguerite Syamour.
Voir la fiche