Personnage
Raoul Rigault
⏳ Second Empire
⏳ Guerre de 1870
⏳ Commune de 1871
⏳ Troisième République
📍 2e arrondissement
✍️ journaliste 🏛️ homme politique ⚔️ chef de police communardrévolutionnaire 🌍 France Journalisme Cimetières
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Naissance 14 septembre 1846 · Paris, France
Décès 24 mai 1871 · Paris, France
Destin condamné à mort
Lieux associés
Chronologie des événements liés
Le café situé au 41 rue Quincampoix, à Paris, fut un lieu de rencontre fréquenté par Raoul Rigault, figure majeure de la Commune de Paris. C’est dans ce café que Rigault, alors jeune étudiant et militant révolutionnaire, composa son texte satirique intitulé « Voyage aux planètes ». Ce lieu était un point de ralliement pour de nombreux étudiants et opposants politiques dans les années 1860, période marquée par une intense agitation intellectuelle et politique à Paris. Rigault, connu pour son engagement républicain et son activité militante, utilisait ces espaces pour débattre, écrire et organiser des actions, avant de devenir l’un des principaux responsables de la Sûreté générale sous la Commune de Paris. Raoul Rigault (1871)
Voir la fiche Rencontres d'hommes politiques journalistes et artistes ; portraits sur les murs
Voir la fiche Lieu de rencontre de futurs membres de la Commune et de journalistes
Voir la fiche Appel aux armes de Rochefort dans un article de son journal La Marseillaise sur l'assassinat de Victor Noir
Voir la fiche Club Blanquiste qui propose une motion sur la fabrication de canons avec la fonte du bronze de la colonne Vendôme
Voir la fiche Les réunions ont lieu le matin à 11 heures au début de la Commune ; mais elles cessent par la suite
Voir la fiche Nina de Callias se réfugie quelques temps à Genève après la Semaine sanglante, de crainte qu'on lui reproche d'avoir reçu certains Communards
Voir la fiche QG de Raoul Rigault et des responsables de l'"ex préfecture" pendant la Commune
Voir la fiche rue Saint-Séverin — 5e arr.
rue Berthollet — 5e arr.
Chaudey fait tirer sur la foule protestant contre le défaitisme du gouvernement ; la fusillade fait 5 tués, dont Sapia, et 18 blessés du côté des manifestants, 2 blessés dont un officier du côté de "l'ordre"
Voir la fiche Place de l'Hôtel de Ville — 4e arr.
Le Comité central de la Garde nationale s'installe à l'Hôtel de Ville qui arbore le drapeau rouge Récit · 1 min
Le Comité central de la Garde nationale s'installe à l'Hôtel de Ville qui arbore le drapeau rouge. Une marche sur Versailles est évoquée, mais malheureusement l'idée ne sera pas suivie d'effet. Vers vingt-trois heures…
Lire le récit Journal concerné : « Paris Journal ». Ses bureaux étaient au 2 rue Favart, d'après l'annuaire Didot-Bottin de 1872.
Voir la fiche Journal concerné : « Le Constitutionnel ». Ses bureaux étaient au 10 rue de Valois, d'après l'annuaire Didot-Bottin de 1870.
Voir la fiche Journal concerné : « Le Français ». Ses bureaux étaient au 20 rue Bergère, d'après l'annuaire Didot-Bottin de 1870.
Voir la fiche Journal concerné : « Le Pays ». Ses bureaux étaient au 19 rue des Bons Enfants, d'après l'annuaire Didot-Bottin de 1870.
Voir la fiche Journal concerné : « Le Peuple français ». L'adresse de son siège reste à préciser.
Voir la fiche Journal concerné : le premier « Le Monde ». Ses bureaux étaient au 13 rue de Grenelle, d'après l'annuaire Didot-Bottin de 1870.
Voir la fiche Journal qui se saborde pendant la Commune de 1871 Récit · 2 min
Le 18 avril 1871, cinq journaux hostiles à la Commune cessent de paraître. Personne ne leur a encore donné l'ordre. Depuis le 18 mars, la Commune n'a pas touché à la presse. C'est l'un de ses principes les plus affirmés…
Lire le récit Journal concerné : « L'Opinion nationale ». Ses bureaux étaient au 5 rue Coq Héron, d'après l'annuaire Didot-Bottin de 1870.
Voir la fiche Journal concerné : « Le Bien public ». En 1874, ses bureaux étaient au 5 rue Coq Héron, d'après l'annuaire Didot-Bottin de cette année-là ; l'adresse de 1871 n'est pas attestée.
Voir la fiche On lui a rogné les ailes. Mais Rigault n'est pas du genre à lâcher prise. Le 24 avril 1871, Raoul Rigault quitte la délégation à la Sûreté générale. Son remplaçant à la tête de l'ex-préfecture de police est Frédéric…
Lire le récit Trois inconnus se présentent au Comité de Sûreté générale et demandent une entrevue particulière avec Aminthe Dupont. Ils n'y vont pas par quatre chemins. Le 25 ou le 26 avril 1871 — Gaston Da Costa, secrétaire de…
Lire le récit Préparation d'un coup d'État contre la Commune, soumis à l'évasion de Blanqui
Voir la fiche Rigault prépare des mandats d'arrêt contre les minoritaires du Conseil de la Commune le lendemain du vote sur le Comité de Salut public. Protot et Delescluze le dissuadent
Voir la fiche Journal concerné : « La France ». Ses bureaux étaient au 10 rue du Fbg Montmartre, d'après l'annuaire Didot-Bottin de 1870.
Voir la fiche Journal concerné : « Le Petit moniteur ». L'adresse de son siège reste à préciser.
Voir la fiche Arrestation durant 3 jours de Victor Schœlcher, libéré par Raoul Rigault
Voir la fiche Journal concerné : « L'Univers ». En 1874, ses bureaux étaient au 10 rue des Saints-Pères, d'après l'annuaire Didot-Bottin de cette année-là ; l'adresse de 1871 n'est pas attestée.
Voir la fiche Journal concerné : « L'Étoile ». L'adresse de son siège reste à préciser.
Voir la fiche Le journal l'Anonyme fut interdit pendant la Commune de 1871 ; il en était paru 2 numéros
Voir la fiche Journal concerné : « L'Écho de Paris ». Ses bureaux étaient au 2 rue Saint Martin, d'après l'annuaire Didot-Bottin de 1870.
Voir la fiche Exécution de Gustave Chaudey, tenu responsable de la mort de Théodore Sapia lors de la tuerie du 22 janvier. Trois gendarmes sont fusillés en même temps que lui
Voir la fiche Arrestation de Raoul Rigault, Blanquiste, procureur de la Commune, à son domicile
Voir la fiche Incendie d'une partie du palais de Justice pendant la Semaine sanglante. 238 bâtiments en tout furent incendiés dans Paris pendant la Semaine sanglante
Voir la fiche Blanquiste condamné dix fois sous le Second Empire, Raoul Rigault est placé à la tête de la préfecture de police le 20 mars 1871, puis devient procureur de la Commune. Il fait arrêter des otages, dont l’archevêque Darboy. Le 23 mai, au début de la Semaine sanglante, il fait fusiller à Sainte-Pélagie l’avocat Gustave Chaudey, qui l’avait autrefois défendu et qu’il accuse d’avoir fait tirer sur les insurgés le 22 janvier, avec trois gendarmes ; le lendemain, selon le Maitron, il charge Genton d’exécuter l’archevêque et quatre otages. Le 24 mai, il est fusillé sans procès rue Gay-Lussac sur l’ordre d’un sergent versaillais ; il a 24 ans. Son corps, laissé plusieurs heures sur place, est rendu à son frère ; il aurait été inhumé au cimetière de Montmartre, où sa tombe n’a pas été retrouvée.
Voir la fiche La dépouille de Raoul Rigault, transférée de la rue St Jacques au cimetière Montparnasse, est exposée place du Panthéon à la curiosité des nécrophages versaillophiles du quartier
Voir la fiche Place du Panthéon — 5e arr.
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