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Personnage

Raoul Rigault

Naissance 14 septembre 1846 · Paris, France
Décès 24 mai 1871 · Paris, France
Destin condamné à mort

Lieux associés

Chronologie des événements liés

Le café situé au 41 rue Quincampoix, à Paris, fut un lieu de rencontre fréquenté par Raoul Rigault, figure majeure de la Commune de Paris. C’est dans ce café que Rigault, alors jeune étudiant et militant révolutionnaire, composa son texte satirique intitulé « Voyage aux planètes ». Ce lieu était un point de ralliement pour de nombreux étudiants et opposants politiques dans les années 1860, période marquée par une intense agitation intellectuelle et politique à Paris. Rigault, connu pour son engagement républicain et son activité militante, utilisait ces espaces pour débattre, écrire et organiser des actions, avant de devenir l’un des principaux responsables de la Sûreté générale sous la Commune de Paris. Raoul Rigault (1871)
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Rencontres d'hommes politiques journalistes et artistes ; portraits sur les murs
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Les réunions ont lieu le matin à 11 heures au début de la Commune ; mais elles cessent par la suite
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Nina de Callias se réfugie quelques temps à Genève après la Semaine sanglante, de crainte qu'on lui reproche d'avoir reçu certains Communards
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QG de Raoul Rigault et des responsables de l'"ex préfecture" pendant la Commune
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rue Saint-Séverin — 5e arr.
Chaudey fait tirer sur la foule protestant contre le défaitisme du gouvernement ; la fusillade fait 5 tués, dont Sapia, et 18 blessés du côté des manifestants, 2 blessés dont un officier du côté de "l'ordre"
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Place de l'Hôtel de Ville — 4e arr.
Le Comité central de la Garde nationale s'installe à l'Hôtel de Ville qui arbore le drapeau rouge. Une marche sur Versailles est évoquée, mais malheureusement l'idée ne sera pas suivie d'effet. Vers vingt-trois heures…
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Journal concerné : « Paris Journal ». Ses bureaux étaient au 2 rue Favart, d'après l'annuaire Didot-Bottin de 1872.
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Journal concerné : « Le Constitutionnel ». Ses bureaux étaient au 10 rue de Valois, d'après l'annuaire Didot-Bottin de 1870.
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Journal concerné : « Le Français ». Ses bureaux étaient au 20 rue Bergère, d'après l'annuaire Didot-Bottin de 1870.
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Journal concerné : « Le Pays ». Ses bureaux étaient au 19 rue des Bons Enfants, d'après l'annuaire Didot-Bottin de 1870.
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Journal concerné : « Le Peuple français ». L'adresse de son siège reste à préciser.
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Journal concerné : le premier « Le Monde ». Ses bureaux étaient au 13 rue de Grenelle, d'après l'annuaire Didot-Bottin de 1870.
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Le 18 avril 1871, cinq journaux hostiles à la Commune cessent de paraître. Personne ne leur a encore donné l'ordre. Depuis le 18 mars, la Commune n'a pas touché à la presse. C'est l'un de ses principes les plus affirmés…
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Journal concerné : « L'Opinion nationale ». Ses bureaux étaient au 5 rue Coq Héron, d'après l'annuaire Didot-Bottin de 1870.
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Journal concerné : « Le Bien public ». En 1874, ses bureaux étaient au 5 rue Coq Héron, d'après l'annuaire Didot-Bottin de cette année-là ; l'adresse de 1871 n'est pas attestée.
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On lui a rogné les ailes. Mais Rigault n'est pas du genre à lâcher prise. Le 24 avril 1871, Raoul Rigault quitte la délégation à la Sûreté générale. Son remplaçant à la tête de l'ex-préfecture de police est Frédéric…
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Trois inconnus se présentent au Comité de Sûreté générale et demandent une entrevue particulière avec Aminthe Dupont. Ils n'y vont pas par quatre chemins. Le 25 ou le 26 avril 1871 — Gaston Da Costa, secrétaire de…
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Rigault prépare des mandats d'arrêt contre les minoritaires du Conseil de la Commune le lendemain du vote sur le Comité de Salut public. Protot et Delescluze le dissuadent
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Journal concerné : « La France ». Ses bureaux étaient au 10 rue du Fbg Montmartre, d'après l'annuaire Didot-Bottin de 1870.
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Journal concerné : « Le Petit moniteur ». L'adresse de son siège reste à préciser.
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Journal concerné : « L'Univers ». En 1874, ses bureaux étaient au 10 rue des Saints-Pères, d'après l'annuaire Didot-Bottin de cette année-là ; l'adresse de 1871 n'est pas attestée.
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Journal concerné : « L'Étoile ». L'adresse de son siège reste à préciser.
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Le journal l'Anonyme fut interdit pendant la Commune de 1871 ; il en était paru 2 numéros
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Journal concerné : « L'Écho de Paris ». Ses bureaux étaient au 2 rue Saint Martin, d'après l'annuaire Didot-Bottin de 1870.
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Exécution de Gustave Chaudey, tenu responsable de la mort de Théodore Sapia lors de la tuerie du 22 janvier. Trois gendarmes sont fusillés en même temps que lui
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Incendie d'une partie du palais de Justice pendant la Semaine sanglante. 238 bâtiments en tout furent incendiés dans Paris pendant la Semaine sanglante
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Blanquiste condamné dix fois sous le Second Empire, Raoul Rigault est placé à la tête de la préfecture de police le 20 mars 1871, puis devient procureur de la Commune. Il fait arrêter des otages, dont l’archevêque Darboy. Le 23 mai, au début de la Semaine sanglante, il fait fusiller à Sainte-Pélagie l’avocat Gustave Chaudey, qui l’avait autrefois défendu et qu’il accuse d’avoir fait tirer sur les insurgés le 22 janvier, avec trois gendarmes ; le lendemain, selon le Maitron, il charge Genton d’exécuter l’archevêque et quatre otages. Le 24 mai, il est fusillé sans procès rue Gay-Lussac sur l’ordre d’un sergent versaillais ; il a 24 ans. Son corps, laissé plusieurs heures sur place, est rendu à son frère ; il aurait été inhumé au cimetière de Montmartre, où sa tombe n’a pas été retrouvée.
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La dépouille de Raoul Rigault, transférée de la rue St Jacques au cimetière Montparnasse, est exposée place du Panthéon à la curiosité des nécrophages versaillophiles du quartier
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Place du Panthéon — 5e arr.