Personnage
Charles Beslay
⏳ Monarchie de Juillet
⏳ Révolutions de 1848
⏳ Coup d'État de 1851-52
⏳ Second Empire
⏳ Guerre de 1870
⏳ Commune de 1871
📍 1er arrondissement
🏭 industriel 🏛️ homme politique 📐 ingénieur communardrépublicain
🌍 France Cimetières
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Naissance 5 juillet 1795 · Dinan (Côtes-d'Armor), France
Décès 30 mars 1878 · Neuchâtel, Suisse
Destin exilé
Lieux associés
Chronologie des événements liés
Usine de Charles Beslay, Proudhonien, député en 1831 et 1848, doyen du Conseil de la Commune de Paris. Il soutint avec zèle la pire erreur de la Commune : ne pas toucher à l'immense trésor de la Banque de France
Voir la fiche Les Insurgés prennent la place des Vosges et la mairie de l'ex 8ème arrondissement sur laquelle ils hissent le drapeau rouge. 350 soldats de la ligne ont mis bas les armes
Voir la fiche rue des Moulins (emplacement approximatif) — 1er arr.
Rue de Richelieu, chez les Grévy, les républicains traqués par le coup d’État trouvent refuge Récit · 2 min
Deux semaines plus tôt, Michel de Bourges assurait l’Assemblée qu’une « sentinelle invisible » veillait sur elle : le peuple. Le 3 décembre, il se cache rue de Richelieu. Le 2 décembre 1851 au matin, Paris se réveille…
Lire le récit Les chefs républicains qui tentent de s'opposer au coup d'État de Louis-Napoléon Bonaparte se réunissent chez Charles Beslay afin de déjouer les recherches de la police
Voir la fiche Rue des Petits-Carreaux, les insurgés reprennent deux fois leur barricade contre le coup d’État Récit · 2 min
Deux jours après le coup d’État, le quartier Montorgueil refuse de se rendre. Sa barricade tombe, puis se relève — deux fois. Au surlendemain du 2 décembre 1851, Paris résiste encore au coup d’État de Louis-Napoléon…
Lire le récit Rue des Petits Carreaux — 2e arr.
Comité pour les élections de 1863 ; Charles Beslay exige une représentation ouvrière
Voir la fiche Membre de la Commission d'initiative de la Ligue internationale du désarmement, vote contre le Comité de Salut public, signataire du Manifeste de la minorité
Voir la fiche Club de la Solidarité ; lié à la Ligue républicaine de Défense nationale à outrance ; lance un appel au concours des inventeurs pour la défense nationale
Voir la fiche Plœuc permet à Charles Beslay de s'enfuir en Suisse en l'y conduisant personnellement avec l'accord au moins tacite de Thiers ; renvoi d'ascenseur pour son attitude vis à vis de la Banque de France pendant la Commune
Voir la fiche Rédaction d'un manifeste s'opposant à toute attaque contre les prussiens dans Paris. Le 27 février 1871, la Corderie du Temple est en ébullition. Les comités de vigilance de quartier, les délégués de la Garde nationale…
Lire le récit La Banque de France est transformée en camp retranché par un bataillon de gardes nationaux pro-versaillais : Jourde et Varlin qui venaient réclamer des fonds se voient répondre qu'on "ne traite pas avec des maisons inconnues"
Voir la fiche De Plœuc convainc Beslay de ne pas occuper la Banque de France ; une des plus grosses erreurs de la Commune, qui n'utilisera pas ce formidable moyen de pression contre Versailles. Le 28 mars 1871, le jour même de la…
Lire le récit Lors de la première séance de la Commune, quinze membres modérés, dont Tirard est le porte-parole, s'affrontent à la majorité sur les pouvoirs de celle-ci. Tirard démissionne d'emblée
Voir la fiche Proclamation de la Commune de Paris, qui installe son siège à l'Hôtel de Ville. 90 membres, 11 modérés, 13 membres du CC de la Garde nationale, 16 membres de l'A.I.T., 25 ouvriers. Le 28 mars 1871, par une journée de…
Lire le récit Place de l'Hôtel de Ville — 4e arr.
On prend la caisse. On la rend. Toute la tragédie financière de la Commune tient dans ce geste. Le 21 avril 1871, des officiers du 208e bataillon de la Garde nationale fédérée se présentent au siège de la Compagnie…
Lire le récit Charles Beslay et Francis Jourde empêchent l'occupation de la Banque de France
Voir la fiche Une tentative de perquisition de la Banque de France, où les Communards avaient eu vent que des armes étaient cachées, est repoussée par Charles Beslay au nom de l'intégrité de la Banque et de la catastrophe que son viol engendrerait
Voir la fiche Industriel proudhonien, député en 1848, partisan de la répression des insurgés de Juin, Charles Beslay est en 1871 le doyen d’âge de la Commune. Délégué à la Banque de France, il choisit de la protéger, elle et ses fonds : un choix qu’il assume en 1873, qui reste discuté et qui lui vaut, plus que son âge, un non-lieu du conseil de guerre. Réfugié en Suisse grâce à un laissez-passer du gouvernement de Thiers, il meurt à Neuchâtel le 30 mars 1878, à 82 ans ; son fils, journaliste conservateur, respecte ses obsèques civiles mais y interdit tout discours. Il repose au Père-Lachaise, dans la 10e division.
Voir la fiche passage Beslay — 11e arr.
Personnages liés
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