🗺 Lieux & Arrondissements 🎭 Thèmes ⏳ Époques 👤 Personnages 📅 Événements 🚶 Balades 🧭 Explorer 📚 Bibliographie À propos
Personnage

Jean-Louis Pindy

Naissance 3 juin 1840 · Brest (Bretagne), France
Décès 24 juin 1917 · Brest (Bretagne), France
Destin exilé

Lieux associés

Chronologie des événements liés

Avant que Paris capitule ou résiste, la Corderie donne à la révolution à venir son premier nom. Sedan est tombé le 2 septembre 1870. Napoléon III, fait prisonnier avec son armée, a laissé la France sans gouvernement. Le…
Lire le récit
Le lendemain du bouclage prussien de Paris, deux cent trente militants se retrouvent à l'Alcazar d'Hiver : ils ont tous les noms que l'on retrouvera sur les listes de la Commune, et ils refusent déjà la paix. Le 19…
Lire le récit
Club central du Comité républicain socialiste des 20 arrondissements de Paris ; tentative de fédération des clubs parisiens dans un Comité central de la fédération de la Garde nationale
Voir la fiche
Pindy se cache pendant 10 mois comme bijoutier mais doit fuir en avril 1872, dénoncé par son associé
Voir la fiche
rue Saint-Maur — 11e arr.
Chaudey fait tirer sur la foule protestant contre le défaitisme du gouvernement ; la fusillade fait 5 tués, dont Sapia, et 18 blessés du côté des manifestants, 2 blessés dont un officier du côté de "l'ordre"
Voir la fiche
Place de l'Hôtel de Ville — 4e arr.
La Garde nationale se fédère ; 500 délégués des bataillons adoptent ses statuts et instaurent un Comité central provisoire de 29 membres ; apparition de l'appellation "Fédérés"
Voir la fiche
Adoption par la Fédération de la Garde nationale d'une motion visant à s'opposer à l'entrée des prussiens dans Paris ; les Internationalistes la combattront fermement afin d'éviter toute provocation
Voir la fiche
Rédaction d'un manifeste s'opposant à toute attaque contre les prussiens dans Paris. Le 27 février 1871, la Corderie du Temple est en ébullition. Les comités de vigilance de quartier, les délégués de la Garde nationale…
Lire le récit
Pindy et Debock s'emparent de l'imprimerie nationale avec le 86ème bataillon de la Garde nationale ; Louis Debock en prend la direction
Voir la fiche
Prise de l'Hôtel de Ville par des bataillons bellevillois de la Garde nationale, commandés par Émile Eudes. Le Comité central de la Garde nationale s'y installe dans la soirée. Jules ferry s'enfuit au dernier moment
Voir la fiche
Place de l'Hôtel de Ville — 4e arr.
Dernière réunion du Conseil de la Commune à l'Hôtel de Ville, à 7 heures du matin. Pindy prend la décision d'incendier le bâtiment ; une erreur politique qui précipite la retraite des Fédérés
Voir la fiche
Incendie de l'Hôtel de Ville à l'initiative de Jean-Louis Pindy (Pendy). Il y aura 238 bâtiments incendiés en tout à Paris pendant la Semaine sanglante
Voir la fiche
Pindy, qui rejoint des Fédérés réfugiés dans le tunnel du canal St Martin, est accueilli comme un traître après l'incendie de l'Hôtel de Ville
Voir la fiche
Pindy passe cacher des documents dans sa chambre avant de s'enfuir
Voir la fiche
rue des Panoyaux — 20e arr.