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Personnage

Benoît Malon

Naissance 23 juin 1841 · Précieux (Loire), France
Décès 13 septembre 1893 · Asnières-sur-Seine (Hauts-de-Seine), France
Destin exilé

Lieux associés

Chronologie des événements liés

Membre du second bureau de l'Association Internationale des Travailleurs, membre de la Commune, auteur de "La troisième défaite du prolétariat français" ; il votera contre le Comité de Salut public et signera le Manifeste de la minorité
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Un troisième étage dans le Marais, d'où partira tout ce qui compte dans le mouvement ouvrier parisien. C'est ici, au 14 rue de la Corderie, dans le 3e arrondissement, au troisième étage, que s'installe le bureau…
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Avant que Paris capitule ou résiste, la Corderie donne à la révolution à venir son premier nom. Sedan est tombé le 2 septembre 1870. Napoléon III, fait prisonnier avec son armée, a laissé la France sans gouvernement. Le…
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Le lendemain du bouclage prussien de Paris, deux cent trente militants se retrouvent à l'Alcazar d'Hiver : ils ont tous les noms que l'on retrouvera sur les listes de la Commune, et ils refusent déjà la paix. Le 19…
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Louise Michel dirige un atelier de couture destiné à donner du travail aux femmes
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Réunion des élus de Paris sur la conduite à tenir ; ils penchent vers la conciliation. Ils tentent d'imposer Langlois comme général commandant de la Garde nationale. Une minorité milite pour le ralliement à la Commune
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Paul Martine présente Louis Rossel à Malon et Gérardin ; il va accepter de prendre le commandement des troupes Fédérées
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Cachette de Benoît Malon après la Semaine sanglante, procurée par le pasteur Edmond de Pressensé. C'est le couple Ottin qui fera passer la frontière suisse à Benoît Malon, avec le passeport de leur fils
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Benoît Malon est obligé d'évacuer la mairie des Batignolles devant l'avancée versaillaise. Il refuse d'exécuter l'ordre de mettre le feu au quartier. Les versaillais fusilleront les combattants pris les armes à la main
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Benoît Malon, qui vient d'évacuer le dernier la mairie des Batignolles, se cache chez son ami Ferdinand Buisson. C'est la mère de ce dernier qui le conduira au temple protestant du boulevard des Batignolles
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Pendant la Semaine sanglante, Benoît Malon est caché grâce à Ferdinand Buisson et sa mère chez le concierge du Temple protestant, qui n'est alors qu'une simple chapelle en bois
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Prise par les troupes versaillaises du général Clinchant de la barricade de la place Clichy, tenue par des Fédérés des Batignolles, équipée de 8 canons et 2 mitrailleuses
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À peine l'amnistie votée, un évadé du bagne calédonien lance le plus intransigeant des journaux de gauche — qui finira à l'extrême droite. Le 11 juillet 1880, la Chambre vote l'amnistie pleine et entière des communards…
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Ouvrier teinturier devenu militant de l'Internationale, Benoît Malon est élu de la Commune ; exilé, il publie dès 1871 La Troisième Défaite du prolétariat français, puis fonde en 1885 La Revue socialiste. Il meurt à Asnières le 13 septembre 1893. Dix mille personnes accompagnent son corps au Père-Lachaise, dans la 76e division. En 1913, un monument destiné à recevoir ses cendres est élevé face au Mur des Fédérés, et Jean Jaurès y prend la parole.
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Benoît Malon est mort le 13 août 1893, à cinquante-deux ans, épuisé et malade, à Asnières. Ouvrier teinturier né dans le Forez en 1841, il avait appris à lire seul, s'était instruit en autodidacte, avait adhéré à la…
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