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Couverture — La Guerre contre Paris
Bibliographie

La Guerre contre Paris

TOMBS Robert
Aubier. Collection historique, 1997.
215 Fiches citant cet ouvrage
1997 Édition

Fiches citant cet ouvrage

215 fiches
Événement
1871
26 février 1871
p 49
Quatre bataillons de l'armée régulière reçoivent l'ordre d'occuper la place de la Bastille. Ils fraternisent avec la foule et doivent se retirer
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Événement
1871
27 février 1871
p 49
Vinoy abandonne 227 canons et mitrailleuses, dont ceux de la place de Wagram ; à l'initiative de Lapie, le peuple les déplace avant l'entrée des prussiens, ils sont portés place des Vosges. Les troupes censées les garder …

Vinoy abandonne 227 canons et mitrailleuses, dont ceux de la place de Wagram ; à l'initiative de Lapie, le peuple les déplace avant l'entrée des prussiens, ils sont portés place des Vosges. Les troupes censées les garder laissent faire

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Événement
1871
3 mars 1871 — Manufacture des Gobelins
p 50
Les gardes nationaux dissidents des 101, 102, 104 et 184ème bataillons s'emparent de plus d'un million de cartouches entreposées dans la manufacture des Gobelins depuis le siège
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Événement
1871
2 mars 1871 — Hôpital St Antoine
p 50
récupérées par des gardes nationaux dissidents. Indice que la Commune commence avant le 18 mars
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Événement
1871
28 février 1871
p 51
Plusieurs milliers de gardes nationaux se rassemblent dans le but d'empêcher les prussiens d'entrer dans Paris. L'idée est finalement abandonnée à la demande de la Commission provisoire de la Fédération de la Garde natio …

Plusieurs milliers de gardes nationaux se rassemblent dans le but d'empêcher les prussiens d'entrer dans Paris. L'idée est finalement abandonnée à la demande de la Commission provisoire de la Fédération de la Garde nationale

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Événement
1871
17 mars 1871 — Palais du Louvre (état-major du général Vinoy)
p 67
Le palais du Louvre est occupé dans la nuit par le 89ème régiment de ligne en préparation d'un coup d'État de Thiers le 18 mars après la prise des canons de la Garde nationale
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Événement
1871
17 mars 1871 — Mairie de Belleville
p 69
Concentration de troupes destinées non seulement à récupérer les canons de la Garde nationale fédérée mais aussi à écraser la révolte communaliste dans l'œuf. Il dispose de 6 000 hommes
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Événement
1871
18 mars 1871
p 69
Le général Susbielle, qui commande les opérations de récupération des canons de Montmartre, installe son PC entre la place Pigalle et le cimetière. Il dispose de 4 000 hommes. Il sera la cible de plusieurs coups de feu
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Événement
1871
18 mars 1871
p 71
Point de rassemblement des troupes de Paturel à 3 heures du matin pour récupérer les canons du Moulin de la Galette sur ordre de Thiers
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Événement
1871
18 mars 1871 — Caserne Napoléon
p 77-78
Des Fédérés tentent de pénétrer de force dans la caserne, occupée par le régiment du colonel Lespiau. Les officiers donnent l'ordre d'ouvrir le feu mais les soldats refusent. Les officiers tirent alors eux-mêmes sur les …

Des Fédérés tentent de pénétrer de force dans la caserne, occupée par le régiment du colonel Lespiau. Les officiers donnent l'ordre d'ouvrir le feu mais les soldats refusent. Les officiers tirent alors eux-mêmes sur les assaillants

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Événement
1871
18 mars 1871 — Salle de la Marseillaise
p 77
Tentative d'enlèvement des canons entreposés dans l'enceinte de la salle, avec 6 000 hommes de la division Faron. Ceux-ci fraternisent avec la foule et livrent leurs armes
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Événement
1871
18 mars 1871 — Place de l'église de Belleville
p 78
Les troupes envoyées par le général Faron pour occuper Belleville rendent leurs armes aux Fédérés et fraternisent avec la foule Pendant que Montmartre résiste, Belleville tient aussi. Le général Faron a été chargé de la …

Les troupes envoyées par le général Faron pour occuper Belleville rendent leurs armes aux Fédérés et fraternisent avec la foule

Pendant que Montmartre résiste, Belleville tient aussi. Le général Faron a été chargé de la division est : 6 000 hommes pour s'emparer des canons des Buttes Chaumont, occuper Belleville et contrôler les faubourgs populaires du nord-est. Sur le papier, les effectifs semblent écrasants. Sur le terrain, c'est une autre histoire.

Place de l'église de Belleville, les troupes envoyées par Faron pour occuper le quartier font face à la même réalité qu'à Montmartre : une population qui descend dans la rue, des gardes nationaux qui prennent position, une atmosphère qui rend le combat impensable. Les soldats — des conscrits pour beaucoup, des fils d'ouvriers envoyés mater d'autres ouvriers — ne tirent pas. Ils rendent leurs armes aux Fédérés et fraternisent avec la foule.

La scène se répète simultanément en plusieurs points du quartier. Aux Buttes Chaumont, seules 18 des 52 pièces d'artillerie sont enlevées avant que trois coups de canon à blanc donnent l'alerte générale. À la mairie de Belleville, Faron doit battre en retraite, ses troupes refusant de mettre les mitrailleuses en batterie. À la salle de la Marseillaise, toute une division livre ses armes.

Ce qui se passe à Belleville ce matin-là n'est pas une défaite militaire au sens classique — aucun combat significatif n'a eu lieu. C'est un effondrement moral de l'armée face au peuple qu'on lui demandait de réprimer. Faron, comme Lecomte à Montmartre, rentre bredouille. Paris est aux Fédérés.

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Événement
1871
18 mars 1871
p 78
Quatre compagnies du 42ème de ligne occupent la place pour récupérer les canons qui y étaient entreposés mais manquent de matériel pour les emporter. La foule se rassemble et les désarme. Les officiers sont arrêtés
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Événement
1871
18 mars 1871 — Ministère des Affaires étrangères
p 81
Thiers convainc le gouvernement d'évacuer Paris, son vieux plan qui consiste à reculer pour mieux réprimer ; puis il s'enfuit. Il donne l'ordre d'évacuer les casernes pour rassembler les troupes à Versailles
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Événement
1871
18 mars 1871 — École militaire
p 83
Lors d'une ultime réunion où se discute l'évacuation ou non de Paris, Le Flô et Vinoy imposent cette dernière contre l'avis des ministres civils. Elle aura lieu à partir de 2 heures du matin. Thiers est déjà parti à Vers …

Lors d'une ultime réunion où se discute l'évacuation ou non de Paris, Le Flô et Vinoy imposent cette dernière contre l'avis des ministres civils. Elle aura lieu à partir de 2 heures du matin. Thiers est déjà parti à Versailles vers 16 heures

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Événement
Événement
Événement
1871
22 mars 1871 — Opéra Garnier
p 90
Les troupes de "l'ordre" occupent l'Opéra Garnier à peine achevé après le 18 mars ; elles regroupent en tout environ 8 000 hommes
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Événement
1871
22 mars 1871 — Palais Brongniart
p 90
Les troupes de "l'ordre" occupent la Bourse des valeurs après le 18 mars ; elles regroupent en tout environ 8 000 hommes
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Événement
1871
22 mars 1871 — Gare St Lazare (inaugurée en 1841)
p 90
Occupation de la gare par un bataillon de "l'ordre", qui s'efforce de maintenir les liaisons avec Versailles ; Rouland, gouverneur de la Banque de France pourra rallier Versailles matelassé de billets sans être inquiété
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Événement
1871
22 mars 1871 — Grand Hôtel
p 90
QG de l'amiral Saisset contre le Comité central de la Garde nationale
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Événement
1871
2 avril 1871 — Siège de l'état-major général de la Garde nationale
p 128
Un conseil de guerre est réuni pour préparer une offensive en réponse à l'attaque des troupes versaillaises sur Courbevoie, que Rossel s'engage à reconquérir. La riposte s'engage le jour-même, sans préparation, ce sera u …

Un conseil de guerre est réuni pour préparer une offensive en réponse à l'attaque des troupes versaillaises sur Courbevoie, que Rossel s'engage à reconquérir. La riposte s'engage le jour-même, sans préparation, ce sera un échec

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Événement
1871
avril 1871 — Ministère de la Guerre/Siège du Comité central de la Garde nationale
p 171
Cluseret installe le Comité central de la Garde nationale au ministère de la Guerre pour le neutraliser ; le Comité central retournera rue de l'Entrepôt. Il remplace les officiers civils par des militaires confirmés
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Événement
1871
1871 — Square du Temple
p 178
L'orchestre de la 3ème légion de la garde nationale fédérée joue tous les samedis au profit des veuves et des orphelin pour qui des collectes sont organisées
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Événement
1871
1871
p 232
Le sous-sol du palais du Trocadéro est transformé en un énorme magasin de munitions. Cluseret les fera disperser par souci de sécurité
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Événement
1871
16 mai 1871
p 233
Delescluze, délégué civil à la guerre du Comité de Salut public, ordonne de transformer certaines positions à l'intérieur de Paris en places fortes, dont la place d'Eylau. Mais ces aménagements ne seront pas réalisés à t …

Delescluze, délégué civil à la guerre du Comité de Salut public, ordonne de transformer certaines positions à l'intérieur de Paris en places fortes, dont la place d'Eylau. Mais ces aménagements ne seront pas réalisés à temps

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Événement
1871
mai 1871 — Couvent de l'Assomption
p 234
Le couvent de l'Assomption abritait une garnison de 4 000 gardes nationaux Fédérés. Ils se dispercèrent lors de l'entrée des versaillais dans Paris pour aller défendre leurs quartiers, faute de commandement
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Événement
1871
21 mai 1871
p 245-246
Les versaillais entrent dans Paris grâce aux signaux que leur fait l'ingénieur civil Ducâtel, un mouchard envoyé par le général Douay, leur indiquant l'absence de gardes sur les fortifications
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Événement
1871
21 mai 1871 — Château de la Muette/Quartier général de Jaroslaw Dombrowski
p 246
QG du général Dombrowski au moment de l'entrée des versaillais dans Paris
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Événement
1871
21 mai 1871 — Barricade de la rue Guillon/Barricade sous la Commune
p 247
Cette importante barricade est livrée aux troupes versaillaises par trahison du commandant qui était chargé de la défendre
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Événement
1871
21 mai 1871
p 247
La place du Tocadéro, pourtant considérée comme une position stratégique par le général Dombrowski, est livrée aux versaillais pratiquement sans combats du fait de la surprise. 1 500 Fédérés sont faits prisonniers
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Événement
1871
21 mai 1871
p 247
Les troupes versaillaises, qui ont pénétré dans Paris par la poterne du Point du Jour, ouvrent le pont-levis de la porte d'Auteuil, également abandonnée par les Fédérés. Le soir-même, la moitié de l'armée versaillaise se …

Les troupes versaillaises, qui ont pénétré dans Paris par la poterne du Point du Jour, ouvrent le pont-levis de la porte d'Auteuil, également abandonnée par les Fédérés. Le soir-même, la moitié de l'armée versaillaise sera dans la ville

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Événement
1871
22 mai 1871 — Parc Monceau/Quartier général du général Clinchant
p 250
QG du général Clinchant pendant la Semaine sanglante. Il avait fait ses classes comme colonel sous Napoléon III contre les insurgés mexicains
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Événement
1871
27 mai 1871
P 253
Barricade qui arrête la progression versaillaise sur la route stratégique (boulevard Sérurier). 111 barricades furent édifiées dans le 20ème arrondissement pendant la Commune
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Événement
1871
28 mai 1871 — Barricade pendant la Semaine sanglante
P 253
Barricade rue de Puebla pendant la Commune ; théâtre de violents combats qui durèrent trois jours et dans lesquels 60 Communards furent tués. 76 barricades furent érigées dans le 20ème arrondissement pendant la Commune
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Événement
1871
26 mai 1871
P 253
Combats pendant la Semaine sanglante contre les troupes versaillaises de Ladmirault. 111 barricades furent édifiées dans le 20ème arrondissement pendant la Commune
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Événement
1871
26 mai 1871
P 253
Deux canons tiennent en respect les troupes versaillaises remontant la rue de Crimée. 111 barricades furent édifiées dans le 20ème arrondissement pendant la Commune
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Événement
1871
1871 — Barricade pendant la Semaine sanglante (dite de la Grande rue de La Chapelle)
p 253
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Événement
1871
28 mai 1871
P 253
Massacre de combattants pendant la Semaine sanglante. 60 sur la seule barricade. 76 barricades furent érigées dans le 20ème arrondissement pendant la Commune
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Événement
1871
26 mai 1871
P 253
Théâtre de violents combats pendant la Semaine sanglante autour de la Rotonde de La Villette. 111 barricades furent édifiées dans le 20ème arrondissement pendant la Commune
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Événement
1871
18 mars 1871
p 253
Une barricade est dressée à hauteur du corps de garde de la rue de Montreuil dès l'annonce de l'insurrection. 78 barricades seront construites dans le 11ème arrondissement pendant la Commune
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Événement
1871
18 mars 1871 — Barricade pendant la Commune
p 253
Une barricade est dressée à l'angle de la rue St Bernard dès l'annonce de l'insurrection. 78 barricades seront construites dans le 11ème arrondissement pendant la Commune
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Événement
1871
12 avril 1871 — Barricade sous la Commune
p 253
Une des 18 barricades fortifiées avec canons de la Commune. Il y eut de l'ordre de 900 barricades érigées dans Paris pendant la Commune et la Semaine sanglante
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Événement
1871
12 avril 1871
p 253
Une des 18 barricades fortifiées avec canons de la Commune. Il y eut de l'ordre de 900 barricades érigées dans Paris pendant la Commune et la Semaine sanglante
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Événement
1871
12 avril 1871
p 253
Une des 18 barricades fortifiées avec canons de la Commune. Il y eut de l'ordre de 900 barricades érigées dans Paris pendant la Commune et la Semaine sanglante
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Événement
1871
12 avril 1871
p 253
Une des 18 barricades fortifiées avec canons de la Commune. Il y eut de l'ordre de 900 barricades érigées dans Paris pendant la Commune et la Semaine sanglante
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Événement
1871
12 avril 1871
p 253
Une des 18 barricades fortifiées avec canons de la Commune. Il y eut de l'ordre de 900 barricades érigées dans Paris pendant la Commune et la Semaine sanglante
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Événement
1871
12 avril 1871
p 253
Une des 18 barricades fortifiées avec canons de la Commune. Il y eut de l'ordre de 900 barricades érigées dans Paris pendant la Commune et la Semaine sanglante
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Événement
1871
12 avril 1871 — Barricade sous la Commune/Barricade dite de la rue de la Paix
p 253
Une des 18 barricades fortifiées avec canons de la Commune. Il y eut de l'ordre de 900 barricades érigées dans Paris pendant la Commune et la Semaine sanglante
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Événement
1871
12 avril 1871
p 253
Une des 18 barricades fortifiées avec canons de la Commune. Il y eut de l'ordre de 900 barricades érigées dans Paris pendant la Commune et la Semaine sanglante
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Événement
1871
12 avril 1871
p 253
Une des 18 barricades fortifiées avec canons de la Commune. Il y eut de l'ordre de 900 barricades érigées dans Paris pendant la Commune et la Semaine sanglante
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Événement
1871
12 avril 1871 — Barricade sous la Commune
p 253
Le 12 avril 1871, la Commune ordonne l'édification de dix-huit barricades fortifiées et armées de canons aux points stratégiques de Paris — Bastille, Hôtel de Ville, place de l'Opéra, avenue Foch, place Charles-de-Gaulle …

Le 12 avril 1871, la Commune ordonne l'édification de dix-huit barricades fortifiées et armées de canons aux points stratégiques de Paris — Bastille, Hôtel de Ville, place de l'Opéra, avenue Foch, place Charles-de-Gaulle, boulevard Beaumarchais, place Vendôme, rue de Rivoli, et une dizaine d'autres. La ville se prépare à l'assaut versaillais qu'elle sait inévitable depuis que Thiers a refusé toute négociation.

Ce même jour, Napoléon Gaillard est nommé colonel et reçoit les pleins pouvoirs pour organiser les barricades des 1er et 20e arrondissements. L'homme est cordonnier de métier — compagnon du Devoir sous le nom de "Nîmois le Loyal", inventeur breveté d'une forme anatomique de chaussure, militant de Belleville depuis les années 1848. Rien ne le prédestinait à devenir ingénieur militaire. Mais il conçoit les barricades autrement que ses prédécesseurs : non plus un simple amas de pavés perpendiculaire à la rue, facilement contournable, mais un système défensif en profondeur — fossé large, chemin couvert, double masse de terre compactée dans des sacs et des tonneaux, embrasures pour les canons, fortifications secondaires en retrait. Une barricade comme un fort en miniature.

Sa plus grande réalisation s'élève à l'angle de la rue de Rivoli et de la rue Saint-Florentin, sur près de deux étages, avec bastion, redan et courtine. On l'appelle aussitôt, avec une ironie qui dit l'admiration mêlée de moquerie, le "Château-Gaillard". C'est la seule des dix-huit barricades fortifiées que les troupes versaillaises ne parviendront pas à contourner lors de la Semaine sanglante. Toutes les autres seront débordées.

Les critiques ne manquent pas. Le directeur du Génie, Roselli-Mollet, lui reproche d'avoir fortifié des arrondissements peu menacés au détriment des points stratégiques réels — Trocadéro, Arc de Triomphe, butte Montmartre. Rossel, qui l'a nommé, balaie ces objections. Gaillard démissionne le 15 mai, contesté et épuisé, huit jours après Rossel lui-même.

Il fuira en Suisse lors de la Semaine sanglante, sera condamné par contumace à la déportation, finira concierge à Paris après l'amnistie de 1880. Une loge de concierge — voilà tout ce que la Commune avait rapporté au constructeur en chef des barricades.

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Événement
1871
12 avril 1871
p 253
Une des 18 barricades fortifiées avec canons de la Commune. Il y eut de l'ordre de 900 barricades érigées dans Paris pendant la Commune et la Semaine sanglante
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Événement
1871
12 avril 1871 — Barricade sous la Commune
p 253
Une des 18 barricades fortifiées avec canons de la Commune. Il y eut de l'ordre de 900 barricades érigées dans Paris pendant la Commune et la Semaine sanglante
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Événement
1871
12 avril 1871
p 253
Une des 18 barricades fortifiées avec canons de la Commune. Il y eut de l'ordre de 900 barricades érigées dans Paris pendant la Commune et la Semaine sanglante
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Événement
1871
12 avril 1871
p 253
Une des 18 barricades fortifiées avec canons de la Commune. Il y eut de l'ordre de 900 barricades érigées dans Paris pendant la Commune et la Semaine sanglante
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Événement
1871
12 avril 1871
p 253
Une des 18 barricades fortifiées avec canons de la Commune. Il y eut de l'ordre de 900 barricades érigées dans Paris pendant la Commune et la Semaine sanglante
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Événement
1871
27 mai 1871
P 253
Une des dernières barricades de Belleville qui résiste à l'avancée des versaillais. 111 barricades furent édifiées dans le 20ème arrondissement pendant la Commune
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Événement
1871
27 mai 1871
P 253
Une des dernières barricades de Belleville qui résiste à l'avancée des versaillais. 111 barricades furent édifiées dans le 20ème arrondissement pendant la Commune
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Événement
1871
27 mai 1871
P 253
Une des dernières barricades de Belleville qui résiste à l'avancée des versaillais. 111 barricades furent édifiées dans le 20ème arrondissement pendant la Commune
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Événement
1871
28 mai 1871 — Barricade pendant la Semaine sanglante
P 253 & p 275-276
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Événement
1871
18 mars 1871 — Barricade pendant la Commune (la première érigée le 18 mars)
p 253
Une des premières barricades du quartier de la Bastille au matin du 18 mars. 78 barricades seront construites dans le 11ème arrondissement pendant la Commune
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Événement
1871
18 mars 1871 — Barricade pendant la Commune
p 253
Une des premières et des plus importantes barricades construites dès le 18 mars. 78 barricades seront construites dans le 11ème arrondissement pendant la Commune
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Événement
1871
23 mai 1871 — Barricade pendant la Semaine sanglante
p 253
Violents combats sur une barricade prise à revers par les versaillais après l'échec d'un assaut de front commandé par le colonel Boulanger. Il y eut 45 barricades dans le 14ème arrondissement pendant la Commune
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Événement
1871
23 mai 1871 — Barricade pendant la Semaine sanglante
p 255
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Événement
1871
22 mai 1871 — Taverne Anglaise/Café-restaurant Weber/État-major du général Brunel
p 256-257
État-major du général Brunel, chargé de la défense de la Concorde. La rue Royale et la Concorde seront un des principaux points de résistance à l'avancée des troupes versaillaises
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Événement
1871
24 mai 1871 — Cité Berryer
p 257
Les troupes versaillaises parviennent à surprendre les Fédérés en empruntant la cité Berryer leurs colonels se fait tuer
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Événement
1871
23 mai 1871
p 258
Centre de résistance Rive Gauche pendant la Semaine sanglante. Il sera contourné par les troupes versaillaises et pris à revers le 24 mai
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Événement
1871
23 mai 1871 — Barricade pendant la Semaine sanglante/Lieu de massacre de Communards
p 258
Les versaillais prennent la barricade à revers en passant par les jardins du ministère de l'Instruction publique
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Événement
1871
23 mai 1871 — Église St Pierre du Petit Montrouge/Ambulance pendant la Commune
p 258
Siège du Club Montrougien, ambulance et poste de guet pendant la Commune ; un canon avait été hissé dans le clocher ; il s'y déroula de violents combats pendant la Semaine sanglante ; 37 Fédérés furent fusillés sous le p …

Siège du Club Montrougien, ambulance et poste de guet pendant la Commune ; un canon avait été hissé dans le clocher ; il s'y déroula de violents combats pendant la Semaine sanglante ; 37 Fédérés furent fusillés sous le porche

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Événement
1871
24 mai 1871 — Viaduc de la ligne du chemin de fer de St Denis
p 259
Violents combats lors de l'entrée des troupes de Thiers dans Paris. Les Fédérés sont submergés par le flot de soldats versaillais qui entrent par le Point du Jour. Blessés et prisonniers Fédérés sont égorgés
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Événement
1871
24 mai 1871 — Gare du Nord
p 259
Violents combats pendant la Semaine sanglante. Les troupes versaillaises ont pénétré dans Paris par les voies du chemin de fer avec la complicité des prussiens qui leur ont permis de longer l'extérieur des fortifications
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Événement
1871
24 mai 1871 — Ministère des Finances (incendié par les obus versaillais)
p 260
Le ministère des Finances est incendié à deux reprises par les obus versaillais tirés depuis le Trocadéro ; mais le Grand livre de la dette est sauvé ; ouf !...
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Événement
1871
24 mai 1871 — Barricade pendant la Semaine sanglante (une des trois défendant le Panthéon)/Lieu de massacre de Communards
p 261-262
Violents combats pour défendre le Panthéon ; la barricade est contournée par les versaillais ; 400 Fédérés faits prisonniers sont fusillés après les combats
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Événement
1871
24 mai 1871 — Barricade pendant la Semaine sanglante (une des trois défendant le Panthéon)/Lieu de massacre de Communards
p 261-262
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Événement
1871
25 mai 1871 — Mairie du 11ème arrondissement (dans la bibliothèque)
p 262
Dernière réunion du Comité de Salut public de la Commune. La proposition est faite que les membres de la Commune se sacrifient en se rendant pour arrêter les combats, mais elle est jugée impratiquable. La mairie est évac …

Dernière réunion du Comité de Salut public de la Commune. La proposition est faite que les membres de la Commune se sacrifient en se rendant pour arrêter les combats, mais elle est jugée impratiquable. La mairie est évacuée à minuit

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Événement
Événement
1871
25 mai 1871
p 263 & 270
Maxime Lisbonne prend le commandement du système de défense de la place du Château d'Eau à 5 heures du matin avec 300 Fédérés
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Événement
1871
23 mai 1871 — État-major du général Brunel
p 263
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Événement
1871
Événement
1871
24 mai 1871 — Barricade pendant la Semaine sanglante
p 263
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Événement
1871
24 mai 1871 — Barricade pendant la Semaine sanglante
p 263-264
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Événement
1871
25 mai 1871
p 265 & 273-274
Les Fédérés résistent toute une journée aux versaillais sur une barricade du système de défense de la rotonde de La Villette
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Événement
1871
25 mai 1871 — Manufacture des Gobelins
p 267
Le quartier général de la 13ème légion de la garde nationale fédérée s'installe dans la manufacture des Gobelins
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Événement
1871
25 mai 1871 — Ancienne mairie du 13ème arrondissement (dans un ancien pavillon d'octroi)
p 267
Les derniers défenseurs de la place d'Italie, cernés de trois côtés à la fois, se réfugient dans la mairie et finissent par se rendre
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Événement
1871
25 mai 1871
p 267-268
Regroupement des Fédérés qui ont dû abandonner la Butte aux Cailles. Dernier îlot de résistance des Fédérés sur la rive gauche
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Événement
1871
25 mai 1871 — Lieu de massacre de Communards
p 268
Massacre de combattants de la Commune pendant la Semaine sanglante (26 victimes)
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Événement
1871
25 mai 1871
p 268
Massacre de combattants pendant la Semaine sanglante ; en priorité les soldats considérés comme déserteurs et les étrangers ayant rejoint la Commune. Plus de 400 cadavres furent ramassés dans les rues du quartier
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Événement
1871
25 mai 1871
p 268
Massacre de combattants pendant la Semaine sanglante ; en priorité les soldats considérés comme déserteurs et les étrangers ayant rejoint la Commune
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Événement
1871
25 mai 1871 — Barricade pendant la Semaine sanglante (dite barricade du Château d'Eau)
p 270
Auguste Vermorel est blessé au cours de la défense du Château d'Eau. Il mourra en captivité à Versailles, faute de soins, lui qui s'était opposé aux exécutions
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Événement
1871
25 mai 1871 — Barricade pendant la Semaine sanglante (dite barricade du Château d'Eau)
p 270
Charles Delescluze se fait tuer volontairement sur la barricade ; trois volontaires seront abattus en tentant de le secourir. Benoît Malon parle de la "barricade Bataclan", qui est située plus haut sur le boulevard, mais …

Charles Delescluze se fait tuer volontairement sur la barricade ; trois volontaires seront abattus en tentant de le secourir. Benoît Malon parle de la "barricade Bataclan", qui est située plus haut sur le boulevard, mais sans doute à tort

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Événement
1871
25 mai 1871 — Magasins "Au Pauvre Jacques" (sous une porte cochère)
p 270
Maxime Lisbonne est blessé en déplaçant des obus entreposés au bureau du télégraphe du boulevard du Temple pour les mettre à l'abri des tirs versaillais
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Événement
Événement
1871
mai 1871 — Batterie de canons pendant la Semaine sanglante
p 272
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Événement
1871
27 mai 1871 — Cimetière du Père Lachaise/Batterie de canons pendant la Semaine sanglante
p 272
Deux batteries d'artillerie de la Commune sont positionnées au Père Lachaise, 8 pièces en avant du mausolée de Morny, 3 autres au pied de la pyramide de Félix de Beaujour
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Événement
1871
25 mai 1871 — Barricade pendant la Semaine sanglante
p 272
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Événement
1871
26 mai 1871
p 273
Violents combats pendant la Semaine sanglante. Une barricade est dressée pendant l'affrontement même au pied de la colonne côté Sud. Tous les Fédérés sont massacrés
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Événement
1871
26 mai 1871 — Gare de Vincennes/Gare de la Bastille
p 274
Les troupes versaillaises prennent la place de la Bastille à revers en empruntant les voies de la ligne de chemin de fer de Vincennes
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Événement
1871
26 mai 1871 — Gare de Bel Air ceinture (intersection de la ligne de Vincennes et de la petite ceinture)
p 274
Les troupes versaillaises prennent la place de la Bastille à revers en empruntant les voies de la ligne de chemin de fer de Vincennes
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Événement
1871
26 mai 1871 — Gare de Bel Air/Lieu de massacre de Communards
p 274
Massacre de combattants de la Commune pendant la Semaine sanglante (15 victimes, et 10 dans la caserne du bastion voisin, dont une cantinière et sa fille selon Camille Pelletan)
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Événement
1871
27 mai 1871 — Cimetière du Père Lachaise/Monument de Casimir-Perier
p 275
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Événement
1871
28 mai 1871 — Barricade pendant la Semaine sanglante
p 275-276
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Événement
1871
28 mai 1871 — Barricade pendant la Semaine sanglante
p 275
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Événement
Événement
1871
27 mai 1871 — Cimetière du Père Lachaise/Lieu de la gravure "Les derniers combats"
p 275
On se bat à la baïonnette entre les tombeaux. Sur celui de Charles Nodier, les balles ont laissé leur trace. Le samedi 27 mai 1871, il ne reste à la Commune que Belleville et ses abords. Depuis les hauteurs des Buttes-Ch …

On se bat à la baïonnette entre les tombeaux. Sur celui de Charles Nodier, les balles ont laissé leur trace.

Le samedi 27 mai 1871, il ne reste à la Commune que Belleville et ses abords. Depuis les hauteurs des Buttes-Chaumont et du cimetière du Père-Lachaise, ses canons tirent leurs dernières munitions. En début d’après-midi, les Versaillais donnent l’assaut aux Buttes-Chaumont ; au même moment, leur corps de réserve s’empare des portes de Montreuil et de Bagnolet et avance dans Charonne. Des dizaines d’insurgés refluent vers le cimetière, dont la grande porte, boulevard de Ménilmontant, a été barricadée ; deux batteries d’artillerie y sont en position.

Vers quatre heures, deux brigades versaillaises franchissent le mur d’enceinte, qu’on n’a pas fortifié. Commence alors un combat étrange, pied à pied, entre les chapelles et les monuments funéraires ; les derniers affrontements se livrent à la baïonnette, à la tombée de la nuit. Le secteur de ce qu’on appellera « l’ultime combat » se trouve dans la 48e division, autour des tombes de Balzac et de Charles Nodier : sur le monument de Nodier, on voit encore des impacts de balles. Le dessinateur Albert Robida a fixé la scène dans une gravure, « Les derniers combats ».

Maîtres du cimetière, les Versaillais alignent les survivants contre le mur d’enceinte, à l’angle sud-est : cent quarante-sept fédérés sont fusillés, le soir même ou au matin du 28 selon les sources, et jetés dans une fosse ouverte à leurs pieds. Dans les heures et les jours qui suivent, des centaines d’autres corps, amenés à pleines charretées, y sont entassés sur trois rangs. Dans les rues voisines, le dernier coup de feu de la Commune est tiré le dimanche 28 mai, vers deux heures de l’après-midi.

Ce pan de mur est devenu le mur des Fédérés. Le 23 mai 1880, deux mois avant l’amnistie, vingt-cinq mille personnes y défilent à l’appel de Jules Guesde, une rose rouge à la boutonnière ; depuis, la « montée au mur » a lieu chaque année à la fin de mai. Le 24 mai 1936, en plein Front populaire, six cent mille manifestants s’y pressent derrière Léon Blum et Maurice Thorez. Paul Lafargue, le gendre de Karl Marx, repose en face depuis 1911.

Le bilan de la Semaine sanglante reste discuté : environ dix mille victimes selon Jacques Rougerie, un chiffre qui « reste énorme pour l’époque » ; au moins quinze mille selon les recherches plus récentes de Michèle Audin.

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Événement
1871
27 mai 1871 — Parc des Buttes Chaumont
p 275
Violents combats à l'arme blanche dans la nuit du samedi 27 au dimanche 28 mai. Certains Fédérés se tuent pour ne pas tomber aux mains des versaillais
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Événement
1871
28 mai 1871 — Barricade pendant la Semaine sanglante
p 276-277
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Événement
1871
28 mai 1871
p 276
Dernier réduit de la Commune pendant les combats de la Semaine sanglante, entre les rues de la Folie Méricourt, du Fbg du Temple, Jean-Pierre Timbaud et le boulevard de Belleville
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Événement
1871
28 mai 1871
p 276
Mac-Mahon donne l'ordre aux batteries de canons de Montmartre de tirer sur ces dernières barricades de la Commune malgré la distance et les dégâts prévisibles
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Événement
1871
25 mai 1871 — Conservatoire des Arts et Métiers
p 278
Le conservatoire des Arts et Métiers est fortifié pendant la Semaine sanglante ; une femme aurait tenu la dernière sur la barricade avec une mitrailleuse
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Événement
1871
25 mai 1871 — Conservatoire des Arts et Métiers/Lieu de massacre de Communards
p 278 & 333
Massacre de combattants pendant la Semaine sanglante ; en priorité les soldats considérés comme déserteurs et les étrangers ayant rejoint la Commune
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Événement
1871
mai 1871 — Mairie du 5ème arrondissement
p 286-287
Certains officiers versaillais organisent une police parallèle qui aide les soldats à fouiller les maisons dans un but de brigandage
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Événement
1871
4 juin 1871 — Église St Ambroise
p 287
Le curé de St Ambroise dénonce à la police versaillaise 71 de ses paroissiens qui seront arrêtés ; sans doute pour sauver leurs âmes...
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Événement
1871
23 mai 1871 — Lieu de massacre de Communards
p 287-288
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Événement
1871
23 mai 1871 — Poste de la Garde nationale de la rue des Rosiers/Lieu de massacre de Communards
p 287-288 & 302
Là où la Commune a commencé, les vainqueurs choisissent le lieu de leur vengeance : le mur du jardin de la rue des Rosiers. Montmartre, le 18 mars 1871. À l’aube, les soldats de Thiers sont venus reprendre les canons de …

Là où la Commune a commencé, les vainqueurs choisissent le lieu de leur vengeance : le mur du jardin de la rue des Rosiers.

Montmartre, le 18 mars 1871. À l’aube, les soldats de Thiers sont venus reprendre les canons de la Garde nationale parqués sur la Butte ; la foule s’y oppose, la troupe fraternise, et deux généraux, Claude Lecomte et Clément-Thomas, sont tués dans un jardin de la rue des Rosiers. La version officielle parle d’une exécution ; pour des historiens comme William Serman ou pour Lissagaray, c’est la foule qui les a abattus. Le gouvernement quitte Paris pour Versailles ; la Commune est née de cette journée.

Deux mois plus tard, le 21 mai, l’armée versaillaise entre dans Paris. Le 23 mai, elle concentre son effort sur Montmartre en contournant les barricades et les batteries tournées vers le sud. La Butte tombe presque sans combat, tant ses défenseurs sont désorganisés. La répression commence aussitôt. Les prisonniers sont conduits rue des Rosiers, devant le mur même où les deux généraux étaient tombés, et fusillés à genoux : quarante-deux hommes, trois femmes et quatre enfants. L’une des femmes exhorte ses compagnons à mourir debout.

Le même jour, rue Myrha, le général de la Commune Jarosław Dąbrowski est mortellement blessé. Dans l’après-midi, les Versaillais descendent de la Butte pour enlever les barricades des places Clichy, Blanche et Pigalle, défendues par une centaine de femmes, dont Louise Michel et Élisabeth Dmitrieff. Au même moment, les premiers grands incendies s’allument au centre de Paris.

Cinq jours plus tard, le 28 mai, les combats cessent. Eugène Varlin, l’un des chefs de la Commune, est reconnu et dénoncé par un prêtre rue Lafayette. On le conduit à Montmartre, rue des Rosiers, où il est fusillé à son tour.

Le nom de la rue n’a pas survécu. Réunie à la rue de la Fontenelle en 1868, elle devient en 1885 la rue de La Barre, puis en 1907 la rue du Chevalier-de-La-Barre : les anticléricaux de la IIIe République ont choisi le nom de ce jeune homme torturé et exécuté pour blasphème en 1766, alors que s’élevait au sommet de la Butte la basilique du Sacré-Cœur. Le jardin des fusillés se trouvait à la hauteur de l’actuel n° 36.

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Événement
1871
23 mai 1871 — Prison de Ste Pélagie
p 289
Exécution de Gustave Chaudey, tenu responsable de la mort de Théodore Sapia lors de la tuerie du 22 janvier. Trois gendarmes sont fusillés en même temps que lui
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Événement
1871
24 mai 1871 — Palais de Justice
p 289
Incendie d'une partie du palais de Justice pendant la Semaine sanglante. 238 bâtiments en tout furent incendiés dans Paris pendant la Semaine sanglante
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Événement
1871
24 mai 1871 — Ancienne préfecture de police
p 289
Incendie de la préfecture de police. Elle déménagera dans la caserne de la Cité. 238 bâtiments sont incendiés en tout à Paris pendant la Semaine sanglante, dont certains par leur propriétaire, pour toucher les primes d'a …

Incendie de la préfecture de police. Elle déménagera dans la caserne de la Cité. 238 bâtiments sont incendiés en tout à Paris pendant la Semaine sanglante, dont certains par leur propriétaire, pour toucher les primes d'assurance

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Événement
Événement
1871
25 mai 1871 — Grenier d'abondance/Grenier de Réserve
p 289
Incendie du grenier d'abondance pendant la Semaine sanglante ; allumé par les versaillais contrairement aux accusations de leur propagande. 238 bâtiments seront incendiés dans Paris, dont beaucoup par les canons de Versa …

Incendie du grenier d'abondance pendant la Semaine sanglante ; allumé par les versaillais contrairement aux accusations de leur propagande. 238 bâtiments seront incendiés dans Paris, dont beaucoup par les canons de Versailles

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Événement
1871
24 mai 1871 — Séminaire St Sulpice (transformé en ambulance)/Lieu de massacre de Communards
p 289
Massacre dans leur lit d'une soixantaine de Communards blessés, et assassinat du docteur Faneau qui s'y opposait. Selon une autre version, il s'agissait du docteur Fano, jeune médecin espagnol
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Événement
1871
26 mai 1871 — Marches du Panthéon
p 290 & 309 & 314
Exécution de Jean-Baptiste Millière avocat, journaliste et député de la Seine, n'ayant pas paticipé aux combats de la Commune, il est faussement accusé d'avoir tiré à trois reprises sur des soldats
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Événement
1871
30 mai 1871 — Cimetière du Père Lachaise/Mur des Fédérés/Lieu de massacre de Communards
p 293 & 329
Au pied du mur d’enceinte, où 147 fédérés sont fusillés le 28 mai 1871, la fosse reçoit ensuite des centaines d’autres corps, fusillés sur place ou amenés à pleines charretées, entassés sur trois rangs. Maxime Du Camp, h …

Au pied du mur d’enceinte, où 147 fédérés sont fusillés le 28 mai 1871, la fosse reçoit ensuite des centaines d’autres corps, fusillés sur place ou amenés à pleines charretées, entassés sur trois rangs. Maxime Du Camp, hostile à la Commune, décrit 148 insurgés de Mazas fusillés par escouades de dix : « Ils se prirent par la main et crièrent : Vive la Commune ! avant de mourir. » Un témoin cité par Pelletan entend des exécutions à la mitrailleuse chaque matin jusqu’au 7 juin ; Du Camp le nie, et ne compte que 878 corps, contre au moins 1 800 pour Pelletan ; l’historienne Danielle Tartakowsky en situe quelque 900 dans les fosses. Un arrêté du 8 juin 1871 y interdit croix et couronnes ; en 1883, on veut lotir le terrain ; en 1907 seulement, la Ville l’affecte à perpétuité aux fédérés.

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Événement
1871
22 mai 1871 — Parc Monceau
p 293
Les premières exécutions organisées par les officiers versaillais ont lieu au parc Monceau. 15 hommes et une femme sont fusillés sous les yeux des volontaires de la garde nationale de "l'Ordre"
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Événement
1871
27 mai 1871 — Parc des Buttes Chaumont/Lieu de massacre de Communards
p 293
Massacre de combattants pendant la Semaine sanglante ; en priorité les soldats considérés comme déserteurs et les étrangers ayant rejoint la Commune. Les exécutions ont lieu à la mitrailleuse
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Événement
1871
22 mai 1871 — École militaire/Cour prévôtale/Lieu de massacre de Communards
p 297 & 307 & 303-304
Le lundi 22 mai 1871, l’armée de Versailles prend l’École militaire et en fait aussitôt un lieu d’exécutions. Pendant près de deux semaines, on y entendra, selon un témoin, « des fusillades continuelles ». La veille, les …

Le lundi 22 mai 1871, l’armée de Versailles prend l’École militaire et en fait aussitôt un lieu d’exécutions. Pendant près de deux semaines, on y entendra, selon un témoin, « des fusillades continuelles ».

La veille, les troupes versaillaises sont entrées dans Paris par le Point-du-Jour, qu’un agent de Versailles leur a signalé sans défense. Sur la rive gauche, le 2e corps d’armée du général Ernest de Cissey marche sur Grenelle : l’École militaire et les Invalides sont ses objectifs. Le Champ-de-Mars est alors un camp d’artillerie de la Commune.

Le 22, l’École militaire est prise entre deux feux, par les avenues de La Motte-Picquet et de Lowendal. Son commandant n’a rien préparé ; les cours sont envahies en un instant. Les fédérés se replient dans les baraquements du Champ-de-Mars, où deux cents hommes à peine résistent plusieurs heures, avant de succomber vers midi. Les Versaillais s’emparent d’une centaine de canons. Cissey installe son quartier général à l’École militaire ; son aide de camp, le capitaine Garcin, y interroge des centaines de prisonniers pour savoir si la Prusse a soutenu la Commune.

Les exécutions commencent aussitôt. Au début de mai, Mac Mahon avait interdit de fusiller insurgés et déserteurs jusqu’à la fin des combats ; dès le début de la Semaine sanglante, Cissey, indigné par l’usage de bombes à pétrole, obtient de pouvoir reprendre les exécutions. Dans chaque quartier conquis s’installe une cour martiale, présidée par un officier supérieur, aux jugements expéditifs. Les colonnes de prisonniers convergent vers l’École militaire. Un médecin d’ambulance, arrêté près des Gobelins, a raconté à Camille Pelletan la marche sous une pluie battante, le bourgeois qui, boulevard du Montparnasse, agite son chapeau au bout de son parapluie en criant « Fusillez-les tous ! », puis la cour de l’École militaire, où l’on a dressé des planches contre un mur : « C’est là qu’on vous fera votre affaire », disent les soldats. Un officier le fait épargner. Enfermé six jours dans les casernes, il entend des fusillades sans fin.

La presse conservatrice ne cache rien. « On y amène continuellement des prisonniers et leur procès est déjà terminé : ce n’est que détonations », écrit La Patrie. Le 26 mai, avenue de La Bourdonnais, la foule désigne un passant bien mis : « C’est Billioray, membre de la Commune ! » Une patrouille le conduit à l’École militaire ; il a beau jurer qu’il s’appelle Constant et qu’il habite tout près, au Gros-Caillou, l’officier le fait fusiller à bout portant. On découvrira ensuite que c’était un mercier qui ne s’était jamais mêlé de politique. Les corps sont emportés vers les tranchées d’Issy et jetés pêle-mêle.

Les exécutions du 2e corps ne cessent qu’au début de juin. L’historien Robert Tombs tient la prévôté de Cissey pour « la plus sanglante » : au Champ-de-Mars, à l’École militaire, au Luxembourg, les fusillades ont lieu sous son contrôle. Le nombre des victimes de la Semaine sanglante, tuées au combat ou exécutées, reste débattu : entre dix et vingt mille selon Jacques Rougerie. Un tiers des exécutions, avance prudemment Georges Gugliotta, serait le fait du seul 2e corps. Le 7 juin 1871, Thiers nomme Cissey ministre de la Guerre.

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Événement
Événement
1871
mai 1871
p 297
Les Fédérés faits prisonniers par les troupes versaillaises pendant la Semaine sanglante sont rassemblés à la Muette avant d'être transférés à Versailles, escortés par la cavalerie et les gendarmes à cheval
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Événement
1871
23 mai 1871 — Caserne Dupleix/Lieu de massacre de Communards
p 297 & 303 & 307
Massacre de combattants pendant la Semaine sanglante ; en priorité les soldats considérés comme déserteurs et les étrangers ayant rejoint la Commune. Ils étaient interrogés par une cour prévôtale improvisée
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Événement
1871
mai 1871 — Quartier général de la police/Lieu de massacre de Communards
p 298
Massacre de combattants pendant la Semaine sanglante ; en priorité les soldats considérés comme déserteurs et les étrangers ayant rejoint la Commune
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Événement
Événement
1871
25 mai 1871 — Cour prévôtale du Jardin des Plantes/Cour martiale/Lieu de massacre de Communards
p 302-303
Cour martiale installée dans le Jardin des Plantes pendant la Semaine sanglante. Exécution de nombreuses femmes
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Événement
1871
23 mai 1871
p 302 & 306
Le général Galliffet fait fusiller 111 combattants de la Commune, en choisissant les plus âgés qu'il soupçonne d'avoir déjà lutté en 1848. Il fera massacrer à lui seul quelque 3 000 Communards
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Événement
1871
23 mai 1871 — Arc de triomphe de l'Étoile/Lieu de massacre de Communards
p 302
Le général Galliffet fait fusiller 82 combattants de la Commune, dont 20 pompiers et 12 femmes, au pied de l'Arc de triomphe ; il fera massacrer à lui seul quelque 3 000 Communards
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Événement
1871
25 mai 1871
p 302
Massacre de combattants pendant la Semaine sanglante ; en priorité les soldats considérés comme déserteurs et les étrangers ayant rejoint la Commune. Bounetou s'érige en juge et improvise un tribunal militaire
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Événement
1871
28 mai 1871
p 302
Onze fédérés sont fusillés sur ordre de Galliffet, simplement parce que leurs cheveux blancs indiquaient qu'ils avaient connu Juin 1848
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Événement
1871
24 mai 1871 — Poste de la Garde nationale de la rue des Rosiers/Cour prévôtale de Montmartre/Cour martiale
p 303
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Événement
1871
25 mai 1871 — Cour prévôtale de l'École polytechnique/Cour martiale/Lieu de massacre de Communards
p 303 & 333
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Événement
1871
23 mai 1871 — Cour prévôtale de la Gare de l'Est/Cour martiale/Lieu de massacre de Communards
p 303
Cour martiale installée dans la Gare de l'Est pendant la Semaine sanglante
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Événement
1871
28 mai 1871 — Prison de la Grande Roquette/Cour prévôtale/Lieu de massacre de Communards
p 303 & 309 & 307
Cour martiale installée dans la prison de la Roquette pendant la Semaine sanglante ; entre 2 et 3 000 Fédérés pris dans le secteur du Père Lachaise y sont massacrés, dont certains à la mitrailleuse
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Événement
1871
25 mai 1871 — Palais du Luxembourg/Cour prévôtale
p 303
Cour martiale installée dans une salle du rez-de-chaussée du Palais du Luxembourg. Maxime Vuillaume est sauvé par un officier qu'il connaissait
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Événement
1871
25 mai 1871 — Bureau de Poste/Cour prévôtale
p 303
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Événement
1871
24 mai 1871 — Gare du Nord/Cour prévôtale
p 303 & 307
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Événement
1871
24 mai 1871 — Caserne de la garde républicaine/Cour prévôtale
p 303
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Événement
1871
23 mai 1871 — Collège de France/Cour prévôtale
p 303
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Événement
1871
25 mai 1871 — Cour prévôtale de la prison de St Lazare/Cour martiale
p 303
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Événement
1871
25 mai 1871 — Manufacture des Gobelins/Cour prévôtale/Lieu de massacre de Communards
p 303 & 333
Massacre de combattants pendant la Semaine sanglante ; en priorité les soldats considérés comme déserteurs et les étrangers ayant rejoint la Commune
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Événement
1871
25 mai 1871 — Caserne du Prince Eugène (aujourd'hui caserne Vérines)/Cour prévôtale/Lieu de massacre de Communards
p 303
Massacre de combattants pendant la Semaine sanglante ; en priorité les soldats considérés comme déserteurs et les étrangers ayant rejoint la Commune
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Événement
1871
22 mai 1871 — Caserne de la Pépinière/Cour prévôtale/Lieu de massacre de Communards
p 303
Massacre de combattants pendant la Semaine sanglante ; en priorité les soldats considérés comme déserteurs et les étrangers ayant rejoint la Commune
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Événement
1871
22 mai 1871 — Cour prévôtale du Trocadéro/Cour martiale/Lieu de massacre de Communards
p 303
Massacre de combattants pendant la Semaine sanglante ; les exécution, faute d'un peloton, sont perpétrées par un seul sergent de ville qui attache les victimes à un arbre pour les abattre
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Événement
1871
23 mai 1871 — Poste de la Garde nationale de la rue des Rosiers/Cour prévôtale de Montmartre/Lieu de massacre de Communards
p 303
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Événement
1871
24 mai 1871
p 304
Combats autour de la Fontaine Médicis pendant la Semaine sanglante. Tous les Fédérés seront massacrés
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Événement
1871
28 mai 1871
p 304
On lui accorde une dernière faveur : épouser sa compagne, qui attend un enfant. Deux heures plus tard, il est fusillé. Tony Moilin a trente-neuf ans. Médecin, élève puis assistant de Claude Bernard, il s’est fait connaît …

On lui accorde une dernière faveur : épouser sa compagne, qui attend un enfant. Deux heures plus tard, il est fusillé.

Tony Moilin a trente-neuf ans. Médecin, élève puis assistant de Claude Bernard, il s’est fait connaître par son dévouement pendant l’épidémie de choléra de 1865 et par les soins qu’il donne aux pauvres dans des dispensaires de la rue de Rivoli et de la rue de Seine. Socialiste, nourri de Fourier, il a publié en 1869 une utopie, « Paris en l’an 2000 », où il imagine la capitale parcourue de rues-galeries. L’Empire l’a condamné en 1870 à cinq ans de prison dans l’affaire du « complot de Blois », sans doute montée par la police ; la chute de Napoléon III l’a libéré un mois plus tard. En janvier 1871, il signe l’Affiche rouge qui appelle à la Commune.

Pendant la Commune, il n’est pas élu au Conseil. Il sert comme chirurgien-major du 193e bataillon de la Garde nationale et fait office, quelques jours, de maire du 6e arrondissement. Cela suffit. Le 27 mai, alors que les derniers combats se livrent à Belleville, il est dénoncé, arrêté et condamné à mort le jour même par une cour martiale.

Le maire de l’arrondissement, Anne-Charles Hérisson, obtient pour lui une faveur. Le 28 mai au matin, Moilin épouse sa compagne, Lucie Marie Repiquet. Deux heures plus tard, il est fusillé dans le jardin du Luxembourg, devant le piédestal d’une statue de lion, à gauche de l’escalier qui descend vers l’allée de l’Observatoire. Malgré la promesse faite à sa veuve, son corps ne lui sera pas rendu : on le jette à la fosse commune, pour que sa tombe ne devienne pas un lieu de mémoire de la Commune.

Sa mort a frappé les contemporains, parce qu’elle punissait moins des actes qu’un homme et ses idées. Camille Pelletan lui consacre de longues pages dans « La Semaine de mai », son réquisitoire contre la répression versaillaise, et Eugène Pottier, l’auteur de « L’Internationale », cite son nom dans sa chanson « Elle n’est pas morte ! ».

Le Luxembourg n’en a pas fini avec les exécutions : le 4 juin encore, des fédérés sont fusillés au pied de la terrasse des Reines. Depuis 2003, une plaque apposée par le Sénat, qui siège dans le palais, rappelle leur mémoire.

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Événement
1871
24 mai 1871
p 304 & 307
Massacre de combattants de la Commune pendant la Semaine sanglante. Exécution de nombreuses femmes
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Événement
1871
24 mai 1871 — Gare du Nord/Quartier général du général Ladmirault/Lieu de massacre de Communards
p 304
Quartier général du commandant du 1er corps d'armée pendant la Semaine sanglante ; à l'initiative d'une cour prévôtale et des massacres qui s'ensuivirent
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Événement
1871
26 mai 1871 — Prison de Mazas/Lieu de massacre de Communards
p 307 & 328
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Événement
1871
24 mai 1871
p 307
Massacre de combattants de la Commune pendant la Semaine sanglante, sur la terrasse du Bord de l'Eau
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Événement
1871
23 mai 1871
p 307
Massacre de combattants pendant la Semaine sanglante. D'immenses fosses sont creusées et les corps des victimes sont brûlées au pétrole
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Événement
1871
24 mai 1871 — Square St Jacques la Boucherie
p 309
Charnier de 1 200 Fédérés fusillés sans jugement à la caserne Lobau, dont certains enterrés vivants. Les corps seront recouverts de chaux vive
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Événement
1871
23 mai 1871 — Hôtel de Rothelin-Charolais/Cour prévôtale/Lieu de massacre de Communards
p 309
Cour martiale pendant et après la Semaine sanglante. En tout : 36 309 procès, 23 exécutions, 251 travaux forcés, 1169 enceinte fortifiée, 3417 déportations simples, 1247 réclusions perpétuelles, 3359 prison simple, 3313 …

Cour martiale pendant et après la Semaine sanglante. En tout : 36 309 procès, 23 exécutions, 251 travaux forcés, 1169 enceinte fortifiée, 3417 déportations simples, 1247 réclusions perpétuelles, 3359 prison simple, 3313 contumace

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Événement
1871
mai 1871 — Cachette de Francis Jourde
p 310-311
Arrestation de François ou Francis Jourde, délégué aux Finances de la Commune. Il sera condamné à mort à deux reprises avant d'être finalement déporté en Kanaky d'où il s'évadera
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Événement
1871
24 mai 1871 — Hôtel des Monnaies (dans la cour)/Lieu de massacre de Communards
p 311
Massacre de combattants pendant la Semaine sanglante ; en priorité les soldats considérés comme déserteurs et les étrangers ayant rejoint la Commune
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Événement
1871
25 mai 1871 — Gare d'Orléans/Gare d'Austerlitz/Lieu de massacre de Communards
p 311
Massacre de combattants pendant la Semaine sanglante ; en priorité les soldats considérés comme déserteurs et les étrangers ayant rejoint la Commune. 17 Fédérés fusillés
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Événement
1871
25 mai 1871 — Hôtel des Monnaies/Quartier général du général Vinoy
p 311
Quartier général de Joseph Vinoy, chef de l'armée de réserve versaillaise pendant la Semaine sanglante
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Événement
1871
25 mai 1871 — Gare d'Orléans/Quartier général du général Bruat
p 311
Quartier général du général Bruat, chef de la 2ème division de l'armée de réserve versaillaise pendant la Semaine sanglante
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Événement
1871
mai 1871 — Cimetière Montmartre
p 328
En mai 1871, à la fin de la Commune de Paris, un charnier fut découvert au cimetière de Montmartre, situé 20 avenue Rachel, Paris. Selon les registres du cimetière, 1 248 corps de combattants fédérés y furent inhumés, ce …

En mai 1871, à la fin de la Commune de Paris, un charnier fut découvert au cimetière de Montmartre, situé 20 avenue Rachel, Paris. Selon les registres du cimetière, 1 248 corps de combattants fédérés y furent inhumés, certains ayant été enterrés vivants lors de la répression dite de la "Semaine sanglante". Les cadavres, souvent entassés en masse, portaient encore leurs uniformes et képis fédérés. Ce charnier témoigne de la violence extrême exercée par les troupes versaillaises contre les insurgés, dont beaucoup furent exécutés sommairement sans jugement. Charles Delescluze, figure de la Commune, fut l’un des nombreux fédérés tués durant ces événements. Le site du cimetière de Montmartre reste un lieu de mémoire de cette répression, marquée par des inhumations collectives et anonymes.

Ouvrages et sources utilisés :

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Événement
1871
19 juin 1871 — Cimetière Montparnasse
p 328-329
Exécution et inhumation de Fédérés dans le cimetière jusqu'au 19 juin. 1 684 inhumations selon les registres du cimetière. Mais le plus grand nombre des Communards massacrés furent inhumés au cimetière d'Ivry
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Événement
1871
1871 — Cimetière Montparnasse/Monument des Fédérés
p 328 & 333
Pendant la Semaine sanglante, les troupes versaillaises entrent dans le XIVe arrondissement par la porte de Vanves ; les combats et les exécutions sommaires se poursuivent jusque dans le cimetière. Entre 1 600 et 2 000 m …

Pendant la Semaine sanglante, les troupes versaillaises entrent dans le XIVe arrondissement par la porte de Vanves ; les combats et les exécutions sommaires se poursuivent jusque dans le cimetière. Entre 1 600 et 2 000 morts y sont enfouis dans des fosses profondes, recouverts de chaux : 1 684 inhumations selon les registres du cimetière. Un emplacement leur est dédié en 1907, et ce monument est inauguré en 1910.

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Événement
1871
22 mai 1871 — Caserne de Babylone/Lieu de massacre de Communards
p 333
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Événement
1871
30 mai 1871 — Prison militaire du Cherche-Midi/Lieu de massacre de Communards
p 333
Massacre de combattants dans les caves pendant la Semaine sanglante et après les combats ; en priorité les soldats considérés comme déserteurs et les étrangers ayant rejoint la Commune
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Événement
1871
24 mai 1871 — Mairie du 5ème arrondissement/Lieu de massacre de Communards
p 333
Massacre de combattants de la Commune lors de la défense de la mairie du 5ème arrondissement ; entre 200 et 300 exécutions sommaires dont celles de plusieurs enfants employés comme estafettes par la Commune
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Événement
1871
24 mai 1871 — Mairie du 1er arrondissement/Lieu de massacre de Communards
p 333
Massacre de combattants pendant la Semaine sanglante ; en priorité les soldats considérés comme déserteurs et les étrangers ayant rejoint la Commune
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Événement
1871
22 mai 1871 — Hôtel de Sens/École d'État-major/Lieu de massacre de Communards
p 333
Massacre de combattants pendant la Semaine sanglante ; en priorité les soldats considérés comme déserteurs et les étrangers ayant rejoint la Commune
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Événement
1871
24 mai 1871
p 333
Massacre de combattants pendant la Semaine sanglante ; en priorité les soldats considérés comme déserteurs et les étrangers ayant rejoint la Commune
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Événement
1871
25 mai 1871 — Caserne de Lourcine/Lieu de massacre de Communards
p 333
Massacre de combattants pendant la Semaine sanglante ; en priorité les soldats considérés comme déserteurs et les étrangers ayant rejoint la Commune
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Événement
1871
24 mai 1871
p 333
Massacre de combattants pendant la Semaine sanglante ; en priorité les soldats considérés comme déserteurs et les étrangers ayant rejoint la Commune
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Événement
1871
24 mai 1871 — Théâtre de Cluny/Lieu de massacre de Communards
p 333
Massacre de combattants pendant la Semaine sanglante ; en priorité les soldats considérés comme déserteurs et les étrangers ayant rejoint la Commune
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Événement
1871
26 mai 1871 — Caserne des Célestins/Lieu de massacre de Communards
p 333
Massacre de combattants pendant la Semaine sanglante ; en priorité les soldats considérés comme déserteurs et les étrangers ayant rejoint la Commune
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Événement
1871
26 mai 1871 — Cimetière de Bercy
p 333
Plus de 400 communards exécutés à Mazas sont jetés dans un puits du cimetière. Des pompiers n'ayant pas quitté Paris pour rejoindre les troupes versaillaises furent fusillés sous l'accusation de désertion
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Événement
1871
24 mai 1871
p 334
Massacre de combattants pendant la Semaine sanglante ; en priorité les soldats considérés comme déserteurs et les étrangers ayant rejoint la Commune
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Événement
1871
24 mai 1871 — Théâtre de la Gaîté Lyrique /Lieu de massacre de Communards
p 334
Massacre de combattants pendant la Semaine sanglante ; en priorité les soldats considérés comme déserteurs et les étrangers ayant rejoint la Commune
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