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Personnage
② Fiche enrichie

Jean-Paul Marat

Naissance 24 mai 1743 · Boudry (Neuchâtel), Suisse
Décès 13 juillet 1793 · Paris, France
Destin martyr

Biographie

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Chronologie des événements liés

Marat, nommé médecin des gardes du comte d'Artois, transforme en salle de dissection une partie de son appartement. Il installe dans cette même rue un cabinet de physique
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_Avant l'Ami du peuple, il y eut l'ami du feu._ Le 18 avril 1780, dans la grande salle de l'hôtel d'Aligre, au 121-125 rue Saint-Honoré, un médecin de trente-sept ans nommé Jean-Pa
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Le 12 septembre 1789, moins de deux mois après la prise de la Bastille, Jean-Paul Marat publie le premier numéro de son journal dans une imprimerie de la cour du Commerce Saint-And
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Maquet héberge Marat qui vit dans la clandestinité, sous le coup d'un mandat d'arrêt de l'Assemblée nationale Constituante
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Restaurant fameux sous la Révolution ; détruit par les cosaques lors la première occupation de Paris en 1814
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Répression de la manifestation des Cordeliers par une fusillade qui fait 50 morts ; le drapeau rouge est alors celui de la loi martiale
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Prise à parti de prêtres réfractaires que l'on transférait à la prison de l'Abbaye, devant le bureau de recrutement des volontaires du carrefour de Bucy, épisode initial des massac
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_Ce ne sont pas des tueurs mais des patriotes, du moins c'est ce qu'ils se disent sur le chemin des prisons._ Le 2 septembre 1792, en début d'après-midi, une charrette transportant
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Les cendres de Voltaire sont exposées sur sa table au café Procope lors de leur transfert au Panthéon ; cette table aurait été cassée par Hébert ; mais on lui prête des violences q
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Origine de la Société des citoyennes républicaines et révolutionnaires ; club constitué uniquement de femmes
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Le 13 avril 1793, dans la salle du Manège des Tuileries, rue de Rivoli, la Convention nationale met en accusation Jean-Paul Marat pour appel à la guerre civile. Deux cent vingt-six
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_La Convention avait voulu l'abattre. Le Tribunal le renvoie libre. Le peuple le porte sur ses épaules — couronné de lauriers, comme un César des faubourgs._ Le 24 avril 1793, Jean
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Perregaux invite Marat, qui se fait accompagner comme témoin par Saint-Just, afin d'avoir son opinion sur la loi agraire. Marat le rassure
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Le 13 juillet 1793, en fin d'après-midi, une jeune femme venue de Caen se présente au 30 rue des Cordeliers. Elle insiste, dit détenir des noms de Girondins réfugiés en Normandie.
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_Enterré comme un saint, hissé au Panthéon, jeté dehors quatre mois plus tard : peu de morts ont autant voyagé que Marat._ Dans la nuit du 16 juillet 1793, au terme d'un cortège de
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Pyramide de bois au pied de laquelle sont exposés le buste, l'écritoire, la baignoire et la lampe de l'Ami du Peuple
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Le Ranelagh, situé à Paris, était à l’origine un lieu de divertissement et de sociabilité créé au XVIIIe siècle, connu pour ses jardins et ses salons où se réunissaient l’élite et
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Le 26–27 février 1795, Jean‑Paul Marat sort une seconde fois de l’histoire révolutionnaire : après avoir été porté au Panthéon comme « grand homme », il en est discrètement retiré
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Retiré du Panthéon, sous la surveillance de Soufflot, le 26 et déposé au cimetière, plus proche, Saint-Geneviève/Saint Étienne-du-Mont, le 27 février.
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